Le 25 avril 2026, au Grand Palais à Paris, les 2 coachs sportives bordelaises ont remporté l’épreuve d’Hyrox en double dans la catégorie 60-64 ans, avec un chrono de 1h23’23, décrochant au passage leur qualification pour les Championnats du monde en Suède.
Première fois à l'Hyrox… et déjà un exploit
Pour leur tout premier Hyrox, Laurence Clanet et Maï Obbée n’imaginaient sans doute pas un tel scénario. Dans un décor spectaculaire et une ambiance survoltée, elles ont dominé leur catégorie face à une concurrence internationale.
« Une ambiance complètement incroyable… une énergie difficile à décrire », nous confient-elles. Dès leur entrée dans le Grand Palais, le ton était donné : ce ne serait pas une course comme les autres.

Une épreuve physique et mentale intense
Le concept de l’Hyrox est simple en apparence : enchaîner 8 kilomètres de course, entrecoupés d’ateliers physiques exigeants. Mais sur le terrain, chaque épreuve devient un défi. SkiErg, sled push, burpees, lunges ou encore wall balls : « un immense manège d’effort et d’adrénaline ». Les deux athlètes ont tenu bon jusqu’au bout, sans aucune pénalité, un exploit dans ce type de compétition.
Des semaines de préparation… et de détermination
Derrière cette performance, des semaines d’entraînement intensif entre Bordeaux et ses environs. Séances au Jardin Public, en club, circuits à répétition, fatigue, doutes… mais aussi complicité et motivation. « Pourquoi avons-nous payé pour souffrir comme ça ? », plaisantent-elles aujourd’hui. Une phrase devenue presque un mantra au fil des entraînements.

Au-delà de la performance sportive, cette victoire porte une dimension personnelle forte. Laurence Clanet a couru pour son association « Les Liens du Cœur », engagée auprès d’enfants atteints de cardiopathies congénitales. « Donner du sens à l’effort a toujours été essentiel », explique-t-elle.
Cap sur les Championnats du monde
Avec cette victoire, les Bordelaises se qualifient pour les Championnats du monde d’Hyrox en Suède en juin 2026. Une nouvelle étape qu’elles abordent avec ambition.

« Il n’y a pas d’âge pour rêver grand », affirment-elles. Objectif désormais : viser un top 10… voire mieux.
