istock-57260624

5 bonnes nouvelles qui font du bien cette semaine (4-10 mai)

Publié le 30 avril 2020 à 16h27

Modifié le 1 mai 2020 à 09h53

par Morgane Espagnet


1. L’Islande ne pêchera pas de baleine cette année

Les deux dernières entreprises impliquées dans la chasse à la baleine en Islande ont décidé de ne pas reprendre leur activité pour le reste de l’année, à cause de la pandémie de Covid-19. Pour les écologistes, cette interruption est une excellente nouvelle, quelle que soit sa durée. « Bien qu’il semble prometteur que la chasse à la baleine en Islande puisse s’arrêter définitivement, la cessation temporaire de la chasse à la nageoire doit devenir permanente », a déclaré Fabienne McLellan, codirectrice des relations internationales chez Ocean Care à Mongabay. Une bonne nouvelle pour les baleines et pour la protection marine dans le monde.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Code Animal (@code_animal) le


2. Des paniers de fruits et légumes pour les plus démunis

Alors que le pouvoir d'achat de nombreux Français semble s'effondrer, certaines denrées voient leurs prix dégringoler. Pour aider les familles qui en ont le plus besoin, Pascal Bensidoun et Dadoun – deux gestionnaires des marchés alimentaires parisiens – ont organisé avec la Ville de Paris une grande vente de 2 000 paniers de fruits et légumes de 10 kg vendus à 20 €. Ces ventes de "Paniers des essentiels" vont pouvoir continuer grâce à Rungis qui joue le jeu en vendant ses aubergines, oranges, bananes, tomates ou poivrons à des prix défiant toute concurrence sur le marché. Les personnes dans le besoin qui souhaitent bénéficier des prochaines opérations peuvent directement appeler le 3975.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Marché de Rungis (@marchederungis) le


3. La fin des vitrines éclairées
 

En pleine période de confinement, les commerces non essentiels sont fermés jusqu’à nouvel ordre. Si l’heure n’est pas aux virées shopping du samedi, les boutiques, pourtant, continuent de laisser leurs vitrines allumées comme si cela ne posait aucun problème environnemental. « Éteignez vitrines, enseignes et écrans vidéos, ils ne présentent plus d’utilité en ce moment puisque toute la population est confinée chez elle », demande le collectif Plein La Vue aux commerçants. Une mesure qui permettrait non seulement de faire un geste pour l’environnement mais également de réduire drastiquement les factures énergétiques, et donc de réaliser des économies non négligeables dans cette période incertaine.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Collectif Plein la vue (@collectif.pleinlavue) le


4. Cinquante euros d’aide pour réparer son vélo

Pour désengorger les transports en commun et favoriser la pratique du vélo, la Ville de Paris planche actuellement sur un schéma de pistes cyclables éphémères qui viendraient doublonner les lignes de métro. Le gouvernement va d’ailleurs offrir à tous les Français dans le besoin, un chèque de 50 € à partir du 11 mai pour faire réparer son vélo. Pour en bénéficier, c’est très simple : il vous suffit de vous rendre chez un des 3 000 professionnels ou associations référencés et si la somme des réparations s’élève à 50 € ou moins, alors vous n’aurez rien à débourser. La facture sera directement remboursée par l’État. C’est le moment d’en profiter ! 

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par jean _hub_en_velo (@jean_hub_en_velo) le


5. Une famille de renards s’installe au Père-Lachaise

Depuis la mise en place du confinement, les signes de la nature réinvestissant le milieu urbain sont nombreux. Le dernier en date, une famille de renards aperçue en plein cimetière du Père-Lachaise (20e). Si on estime qu’une trentaine de renards vivraient dans Paris, c’est la première fois qu’on en voit dans le Père-Lachaise. L’info a été aussitôt relayée par l’adjointe à la Mairie de Paris chargée des espaces verts, de la nature, de la biodiversité et des affaires funéraires, Pénélope Komitès, dans un tweet qui montre les renardeaux qui profitent de leur nouveau terrain de jeu de 43 hectares. Une situation de confinement parfaite pour les renards qui ne sont dérangés par aucun visiteur, aucune voiture et aucun prédateur.

À VOIR AUSSI

À LIRE AUSSI
copain-comme-canard-restaurant-bordeaux

Copain Comme Canard, le nouveau temple du canard au coeur de Bordeaux

Publié aujourd'hui à 12h00

par Antoine Lebrun

“L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.”

Chez Copain Comme Canard, l’amour du canard ne date pas d’hier. Il coule dans les veines d’Hugues Chazottes, fondateur du restaurant, qui a grandi dans une famille où la rillette remplaçait la pâte à tartiner au petit-déjeuner. Loin d’être une simple lubie, cette passion est un héritage familial : son oncle et sa tante sont les artisans derrière la Maison Argaud, spécialiste du canard depuis 1982. Résultat ? Une adresse qui ne plaisante pas avec la qualité et qui célèbre l’animal sous toutes ses formes.

copain-comme-canard-restaurant-bordeaux

Après un succès fulgurant à Lyon, l’enseigne prend son envol et pose ses valises à Bordeaux, en plein cœur du quartier Saint-Pierre, à deux pas de l’Église Saint-Pierre et de la Place de la Bourse. Un emplacement de choix, où se croisent l’histoire et l’effervescence bordelaise, entre terrasses animées et art de vivre à la française. Avec 50 places en intérieur, 20 en terrasse et des espaces privatisables, tout est pensé pour accueillir les bons vivants.

copain-comme-canard-restaurant-bordeaux

Une adresse où le canard fait sa star

Ici, on oublie le dîner guindé et on mise sur la générosité. Le magret se déguste à la pesée, selon l’appétit de chacun. Le foie gras se décline en assiette ou en mode Rossini. Plus audacieux ? Le tartare et le tataki de canard, qui réconcilient les sceptiques avec cette viande d’exception. Et pour les curieux, les tsukune, les tacos croustillants et autres recettes inattendues finissent d’asseoir la réputation de l’adresse.

copain-comme-canard-restaurant-bordeaux

Mais Copain Comme Canard, ce n’est pas qu’une affaire d’assiette. Le bonheur est aussi dans le verre avec plus de 150 références de vins pour cette ouverture (le directeur de la maison étant sommelier de formation et ancien directeur de salle du restaurant mythique : Frida) et cocktails maison et créatifs, réalisé par une mixologue présente à chaque service. Pas un hasard si la baseline du resto est « Canard - Cocktails - Canons ». Copain Comme Canard, c’est aussi une ambiance. Un lieu de partage, où l’on vient trinquer, déguster et rire sans retenue. Une expérience plus qu’un simple repas, où le terroir rencontre une bonne dose de modernité. Bordeaux, prépare-toi : le canard débarque en force, et il ne compte pas faire tapisserie.

copain-comme-canard-restaurant-bordeaux

Copain Comme Canard Bordeaux Saint-Pierre
  • 14, rue de la Cour des Aides Bordeaux
  • Dimanche - samedi : 12:00 - 15:00, 19:00 - 0:00
  • Lundi - jeudi : 12:00 - 15:00
  • +33 5 56 06 69 81
  • Site web
  • 5 / 5

  • À LIRE AUSSI