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Une collecte géante de coquilles vides à Bacalan

Publié le 22 décembre 2020 à 10h58

Modifié le 22 décembre 2020 à 11h09

par La Rédac'

"Balance pas ta coquille, on va valorise". C'est le projet de l'association Coquilles soutenue par la Fédération Bio Nouvelle Aquitaine et la Fédération des Cuma 33. Depuis le 19 décembre, un point d’apport volontaire s'est installé à côté du stand de l’huîtrier de Bacalan dans lequel les consommateurs de coquillages pourront venir déposer leurs coquilles vides.

Le bac de 120 litres sera collecté 2 fois par semaine par l’acteur métropolitain des biodéchets les Détritivores, partenaire de l’opération. Pour inciter les consommateurs à rapporter leus déchets coquilliers, l’association a produit des totebags spéciaux coquilles. Cette collecte marque le lancement de l’activité de collecte et valorisation de déchets coquilliers de Coquilles, qui se poursuivra par une phase d’expérimentation à petite échelle, dans l’objectif de valider l’ensemble de la filière jusqu’à la valorisation finale du produit en amendement calcique des sols agricoles.

Objectif : minimum 25 tonnes de coquilles

Dès la réouverture des cafés et restaurants, l’association entamera une phase test de 6 mois ambitionnant de collecter un minimum de 25 tonnes de coquilles auprès des particuliers, restaurants et commerçants de bouche générateurs de déchets coquilliers, pour ensuite valoriser cette matière auprès d’agriculteurs locaux en amendement calcique des sols.

Concasser des coquilles, oui, mais pourquoi? La composition de la coquille de coquillage en fait un matériau extrêmement intéressant pour neutraliser l’acidité d’un sol agricole, c’est le débouché visé par l’association. L’un des enjeux sera de d’écouler l’ensemble de la matière collectée. Pour cela, l’association recherche des maraîchers, viticulteurs, céréaliers et arboriculteurs locaux concernés par l’acidité de leurs sols qui accepteraient de tester le produit à prix coûtant.

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La Frange à l'Envers pose ses portants à Bordeaux 

Tel un vaste appartement semblable à un showroom de mode, la Frange à l'Envers crée la nouveauté à Bordeaux. Tout près des petits restaurants de quartiers et des monuments historiques, le dépôt-vente s'est installé en juin dernier sur la charmante place Puy Paulin, près des voisins Sézane, Maison Stella et Suzie ou Isabel Marant. Un quartier de choix, en vogue, pour un nouveau concept qui rend charmant l'ancien.

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Des pièces de créateurs en parfait état à prix cassés 

Sur place, la vaste boutique vitrée de 150 m2 - avec décoration léchée digne d'une boutique de luxe - arbore son catalogue unique. Son crédo ? Des pièces de collection récentes et de saison. American Vintage, Maje, Sandro, Cos ou encore Isabel Marant font partie des marques stars. "Lidée, c'est de proposer des pièces soignées, de marques haut de gamme et dans l'aire du temps" nous confie Charlyne, la chargée de communication de la maison.

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Un dépôt-vente spécialisé dans les collections récentes

Sur les portants, classés par tailles (du XS au XL, du 34 au 44) et par couleurs, les vêtements semblent neufs, pimpants et aucun n'a plus de 5 ans d'ancienneté. Un véritable paradis pour les fashion-addicts qui peuvent s'offrir la pièce de leur rêve à prix cassé. "Comptez 55€ le pull Sézane intemporel, là où il sera au-delà des 100€ neuf". La sélection soignée et exigeante vise à rendre accessible certaines marques qui ne le seraient pas neuves en boutiques. Certains vêtements sont bradés jusqu'à -70%.

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Sur le créneau de la mode et de l'économie circulaire 

En parallèle du prêt à porter, on retrouve également des chaussures, des accessoires, de la maroquinerie et même un peu de cosmétiques neuves. La Frange à l'Envers dévoile également quelques pièces de luxe des plus grandes maisons comme Chanel, Dior et Jacquemus.

Récemment, à l'instar de l'aînée parisienne (qui cartonne depuis 10 ans dans le XIème), le dépôt-vente a lancé sa collection hommes - adatée au style bordelais - et son service de conseil en image sur mesure. L'idée ? Accompagner les client.e.s sur leur session shopping avec des tips pour comprendre son analyse colorimétrique, favoriser les coupes adaptées à sa morphologie ou encore associer les matières et les tissus selon son style. 

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Une expérience de première main dans une boutique de seconde main

Dans son bel écrin à la décoration léchée et colorée - avec tapis moldaves, portants roses, affiches survoltées et influences pop - l'atmosphère de la Frange à l'Envers est inspirante. Les 2 soeurs fondatrices, Anne-Sophie et Coralie, proposent la réplique du format parisien qui ne désemplit pas depuis 2014. Elles ont réussi la prouesse de dépoussièrer le concept de dépôt-vente et de le rendre plus stylé que jamais.

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Devenue une référence dans le cercle fermé de la mode, la Frange à l'Envers réinvente la pause shopping avec goût et éthique. Ici la mode durable et circulaire règne en maîtresse. En pronant des valeurs responsables et écologiques, la marque récupère les vêtements déposés - s'ils répondent au cahier des charges - et rémunèrent les vendeurs.ses.

"Si vous avez des vêtements qui dorment dans le placard, c'est le lieu où déposer, la commission de 40% est la plus basse du marché." La vente est rémunérée par un chèque ou via une cagnotte à dépenser en boutique. "Nous on fait le tri, on annonce des prix et ça part en boutique dans les 24h qui suivent pendant 2 mois maximum". Les dépôts ont lieu chaque jour, sans rendez-vous, du mardi au samedi de 13H à 18H. 


Les invendus, eux, sont redistribués à des association caritatives comme le Secours Populaire. "Le vêtement a un cycle de vie responsable jusqu'au bout". 

La Frange à l'envers
  • 9, rue Guillaume Brochon Bordeaux
  • Mardi - samedi : 11:00 - 19:00
  • Dimanche - lundi : Fermé
  • +33 5 56 30 16 57
  • Site web
  • 4.7 / 5



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