Élaborée à partir de l'analyse de plusieurs millions de données croisées notamment avec les chiffres du chômage partiel (par catégorie d'activité dans chaque ville), cette étude permet de mesurer les conséquences immobilières de la crise sur les villes les plus attractives de France. Elle apporte également de précieuses recommandations aux futurs acquéreurs. Deux classements sont proposés : l'un axé sur un profil « rentabilité locative » et l'autre sur un profil « plus-value ».
Bruges f(or)ever
La Nouvelle Aquitaine occupe les 3 premières places du classement « plus-value ». Bruges arrive en première place grâce à une position stable post COVID. Bordeaux finit deuxième, en gagnant 6 points suite à l'épidémie. Biscarosse se place quant à elle en troisième position après avoir perdu une place. Cette belle performance de la Nouvelle-Aquitaine ne profite toutefois pas à toutes les villes de cette région puisque Parempuyre (qui se place tout de même à la 14ème position), aura probablement à gérer un impact fort du virus du fait de l'importante concentration d'activités de type « commerce » en local. En contraste, Bruges profite d'une forte présence des services publics, plutôt épargnés par la crise.
Izon perd du terrain mais occupe toujours le haut du classement
Côté rentabilité, le site distingue Angers (Pays de la Loire), Le Puy-Sainte-Réparade (Provence-