Les temps sont durs pour Cristina Cordula. L’invasion de punaises de lit dans les transports, les cinémas et les habitats de la capitale a touché l’animatrice des reines du shopping. Dans une vidéo partagée sur Instagram ce mercredi matin, elle explique le calvaire qu’elle vit depuis que ces nuisibles se sont introduits dans son appartement.
Voir cette publication sur InstagramAbonne-toi à la newsletter pour rester connecté !
Septième désinfection, en vain
« Je ne sais pas quoi faire, j’ai envie de pleurer », se lamente l’animatrice phare de M6. Filmant le chien renifleur appelé en urgence à son domicile pour détecter les minuscules parasites, elle ironise : « Il est mignon hein ? Il est venu voir s’il n’y a pas des punaises de lit chez moi parce que je suis dans une infestation depuis le mois de juin et je suis déjà dans ma septième désinfection, septième visite des chiens ! ». Cristina Cordula explique avoir dû jeter son lit, congeler ses deux canapés, son tapis, ses coussins, et acheter un nouveau lit.
Une psychose qui se propage en France
Malgré tout, le problème subsiste, et quel problème : « Il y avait tellement de punaises qu’elles se sont incrustées sur les plinthes de ma chambre. On a dû arracher les plinthes et quand le chien est revenu, elles avaient migré dans le nouveau lit que j’ai acheté. » À entendre ce témoignage, on comprend mieux la psychose générale qui grandit en France à l’égard de ces petites bêtes démoniaques.
Il y a encore 2 semaines tout allait bien, on était tous en paix, on tweetait dans notre coin, on faisait juste des petites blagues sur les punaises de lit. Là depuis quelques jours tous les soirs on apprend des dingueries
— Farah 🍒 (@farahtweete) October 16, 2023
Pour répondre à ce problème de santé publique, trois partis politiques ont réclamé une nouvelle législation. Le président des députés Renaissance (parti présidentiel), Sylvain Maillard, a annoncé un texte transpartisan « début décembre » contre le « fléau » des punaises de lit. De son côté, LFI a annoncé une proposition de résolution, réclamant un plan national de prévention, un fonds d’urgence et la création d’un « service public de la désinsectisation », « gratuit et efficace », afin de contrer le « désespoir » causé par ces insectes. Enfin, le groupe socialiste a aussi exprimé son intention de déposer une proposition de loi d’urgence après construction d’un groupe de travail transpartisan.