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Pourquoi se sent-on obligé de checker son portable toutes les 5 minutes ?

Publié le 15 février 2017 à 00h00

Modifié le 15 février 2017 à 16h21

par La Rédac'

Avez-vous déjà compté le nombre de fois par jour où vous consultez l’écran de votre portable ? N’essayez pas, c’est assez flippant. Nos journées sont rythmées par ces brefs et répétitifs coups d’œil sur notre écran, dans l’espoir d’on ne sait pas vraiment quoi. Une addiction étrange, expliquée par la psychologie.


On est tous excités en recevant une notification, stressés par les chiffres rouges qui nous rappellent notre retard, tenaillés par l’attente de commentaires sur nos publications. La plupart du temps, ces émotions sont autant inconscientes qu’envahissantes. On se sent à la fois prisonnier d’un engrenage ridicule, et incapable d’y mettre fin. Mais alors pourquoi ?

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« On a découvert que les circuits de la dopamine peuvent prévoir à quel point vous allez aimer quelque chose, et combien de plaisir cela va vous procurer. Ces mêmes circuits calculent à quel point la réalité correspond à la prédiction ou s’en éloigne », explique Sharon Begley, auteur de Can't Just Stop : An Investigation of Compulsions.

« Quand elle ne correspond pas à ce qu’on attendait, notre taux de dopamine plonge et ce sentiment désagréable nous pousse à essayer encore et encore pour combler le manque ». C’est le principe de la compulsion.

On est donc accro, non pas au ping Snapchat ou aux commentaires Insta sur notre dernière photo, mais au rush de dopamine procuré par notre anticipation de ce qu’annonce la sonnerie ou la notification. Et la plupart du temps, on place beaucoup trop d’espoir dans ces alertes virtuelles.

Le conseil : freiner ses pulsions en consultant l’écran de son smartphone une fois sur deux par exemple, et en trouvant de vraies sources de plaisir, comme un bon livre ou une gourmandise à gringoter. Pour s'y mettre, voilà Nos astuces pour enfin déconnecter en 2017 et 6 choses saines à faire avant d’aller dormir au lieu de regarder son tél. Votre taux de dopamine vous dira merci


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Isulia signe le grand retour des Open Air printanniers le samedi 19 avril 2025, à La Cité Bleue, dans le quartier de Bacalan. De 16h à 00h, ce format condensé du festival Isulia promet un concentré d’énergies plurielles et de créations engagées, entre concerts, performances artistiques et espaces immersifs. Organisé dans les vestiges industriels d'une ancienne raffinerie réinventée en haut lieu culturel, l’événement s’annonce comme un moment fort de la saison avec plus de 1000 m2 dédiés à la fête. 

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Une fusion entre danse, exploration et partage

Né en 2021, Isulia dépasse les frontières d'un simple festival : c’est un espace vivant, libre et inclusif, où s’entrelacent création, réflexion et engagement. Témoin des mutations artistiques et sociétales, il s'affirme comme un laboratoire d’idées et une plateforme pour les nouvelles voix de la culture indépendante. Isulia défend une vision fédératrice de la fête, où l'art rencontre le sens, et la musique, les consciences.

isulia-bordeaux©François Blanchard

Pensé dans une logique écoresponsable, l’événement privilégie les circuits courts, les options végétariennes et la réduction des risques, avec la présence d'une brigade de bénévoles et de dispositifs de prévention pour garantir un espace sûr et bienveillant à tous·tes.

Un line-up exigeant, pensé pour surprendre et rassembler

Parmi les artistes attendus, le duo Belaria B2B Soyoon réunit deux figures montantes de la scène électronique. Belaria, résidente du Badaboum et de Rinse France, tisse ses sets entre EBM, Italo Body Music et techno planante, dans une esthétique post-punk affirmée. À ses côtés, Soyoon — originaire de Séoul et révélée par Boiler Room — infuse ses performances d’une énergie rave 90s et d’éclectisme radical, forte de résidences au Macadam et au Mihn Club de Hong Kong.


Autre nom à suivre : Salomée, résidente de l’IBoat, qui mêle électro hypnotique et techno lumineuse, en distillant ses sets exclusivement sur vinyle. Le collectif local Heavydance, fer de lance de la scène bordelaise underground, complète l’affiche avec un live à haute intensité, entre puissance brute et liberté sonore.


Une onde collective hors du temps ancrée sur la scène bordelaise 

Isulia continue de tisser son identité : plurielle, indépendante, inclusive et profondément tournée vers le collectif. Bien connu des Bordelais pour sa programmation libre et vibrante, le festival Isulia avait réuni 6 000 festivaliers et festivalières, 32 artistes et groupes et 45 intervenant·e·s pour ses talks l'an dernier. Aucun doute que le prochain tome ne connaisse autant (sinon plus) de succès. 


La billetterie est en ligne 


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