Il serait peut-être temps d'enterrer la hache de guerre entre Bordeaux et Toulouse. On a appris ce week-end sur le site du journal La Dépêche que la capitale midi-pyrénéenne serait dotée du plus important surplus d'hommes célibataires dans la fleur de l'âge en France. La ville rose compterait en effet environ 3200 célibataires masculins de plus que leurs équivalents féminins, tandis qu'à Bordeaux il y a plus de femmes célibataires. Alors, à quand le mariage du pinard et du cassoulet ?
Deux catégories d'âge sont essentiellement touchées chez les Toulousains : les 20-29 ans, au sein de laquelle il y a 111 hommes célibataires pour 100 femmes dans le même cas ; et les 30-39 ans, chez qui l'écart se creuse avec 127 hommes sur le marché pour 100 femmes. Ces gaps de cœurs à prendre conduisent Toulouse à la 5e place du palmarès des villes les plus masculines de l'Hexagone (après Aubervilliers, Brest, Nanterre, Rennes et Grenoble).
Et du côté de Bordeaux, ça donne quoi ? Ça donne que chez les 20-30 ans, il y a plus de femmes disponibles que d'hommes, nous sommes même dans le top 15 des villes aux rapports de féminité les plus élévés de France avec 110 célibataires femmes pour 100 célibataires hommes chez les 20-30 ans. Mais avant de vous jeter dans un TGV pour Toulouse, quelques infos pour vous mesdames : le ratio de masculinité important de la ville de briques provient de l'importance des filières techniques, d'ingénieurs et aéronautiques. Pour résumer, y'a moyen de pécho mais il ne faut pas avoir peur des conversations sur les moteurs d'Airbus au premier rencard...