dLa capitale bourguignonne se classe désormais 2e, derrière Angers, tout en conservant des indicateurs solides en matière d’emploi.
Dijon n’est plus numéro 1, mais reste solide sur l’emploi
Après avoir dominé le classement l’an dernier, Dijon cède la tête à Angers. Pour autant, les données régionales restent particulièrement favorables : en Bourgogne-Franche-Comté, 73 % des entreprises déclarent ne rencontrer aucune difficulté pour recruter ou fidéliser leurs salariés, et seules 3 % évoquent une pénurie aiguë de talents, un taux largement inférieur à la moyenne nationale. Des signaux qui confirment la stabilité du marché du travail local, dans un contexte économique pourtant tendu.
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Formation et attractivité : le défi des prochaines années
L’étude met toutefois en lumière un point de vigilance : seules 3 % des entreprises régionales investissent dans la formation ou le recrutement pour développer de nouvelles compétences, contre 9 % au niveau national. Si Dijon demeure l’une des villes les plus attractives pour travailler, la question de l’anticipation et de la montée en compétences pourrait devenir stratégique pour conserver son rang dans les années à venir.
