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Lille grimpe à la 4e place des villes où il fait bon travailler en France

undefined undefined 12 février 2026 undefined 08h30

undefined undefined 16 février 2026 undefined 10h09

Valentine Ballot

Dans un contexte économique souvent décrit comme tendu, Lille tire clairement son épingle du jeu. D’après le Baromètre Arthur Loyd 2026, croisé avec une enquête menée par SumUp auprès de 500 dirigeants de TPE et PME, la métropole lilloise s’impose comme l’un des territoires les plus attractifs pour travailler et entreprendre. Dans la capitale des Flandres, l’attractivité ne se lit pas seulement dans les chiffres : elle se ressent au quotidien dans les entreprises.

Lille dans le top 5 des villes où il fait bon travailler

La capitale des Flandres décroche une belle 4 place, derrière Toulouse, Lyon et Bordeaux, mais devant Aix-Marseille et Nantes. Avec un indice d’attractivité de 0,454, Lille confirme sa progression, portée par un marché du travail solide et un fort dynamisme entrepreneurial, notamment dans le commerce et les services. Concrètement, 57 % des entreprises lilloises déclarent ne rencontrer aucune difficulté pour recruter ou fidéliser leurs équipes. Un chiffre nettement au-dessus de la moyenne nationale, qui traduit une réalité souvent méconnue : malgré les discours sur la pénurie de talents, le tissu économique local continue d’attirer.

Recrutement : moins de tensions qu’ailleurs

Autre signal rassurant : seuls 6 % des acteurs économiques des Hauts-de-France évoquent une pénurie aiguë de talents. Une donnée qui tranche avec certaines grandes métropoles où le recrutement devient un vrai casse-tête. À Lille, les entreprises misent sur des leviers concrets pour rester attractives : conditions de travail plus flexibles, primes, avantages et attention portée à l’équilibre vie pro/vie perso. Des éléments devenus décisifs pour attirer et garder les salariés.

La montée en compétences comme moteur

L’étude souligne aussi un point fort du territoire : 14 % des entreprises lilloises investissent déjà dans la formation ou le recrutement de nouvelles compétences, bien au-dessus de la moyenne nationale (9 %). Une stratégie qui permet non seulement de répondre aux besoins immédiats, mais aussi de préparer l’avenir. Cette capacité à anticiper plutôt qu’à subir explique en partie la bonne résistance du marché du travail local, dans un contexte national parfois incertain.

Un classement qui reflète une réalité vécue

En croisant données structurelles et ressenti des dirigeants, cette étude montre que l’attractivité d’un territoire ne se limite plus aux grandes annonces. À Lille, elle se traduit par des opportunités professionnelles réelles, un marché de l’emploi fluide et un environnement de travail jugé plus sain. De quoi renforcer l’image de la métropole comme un territoire où il fait bon vivre… et désormais clairement bon travailler.

Sources : Sumup