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Il récolte les bouquets invendus pour fleurir les tombes des cimetières

Publié le 22 novembre 2022 à 11h45

Modifié le 6 mai 2024 à 14h10

par Mégane Lourenco

Oui, les bouquets de fleurs invendus partent malheureusement à la poubelle. Des fleurs. Car figurez-vous qu'elles ont, elles aussi, une date de péremption. Quand on bosse pas dans le milieu, on ne peut pas forcément le savoir. Passé une certaine date, bien que les fleurs soient encore belles, il faut donc jeter les bouquets. Comme la nourriture. Triste de ce constat, Jordan a décidé de lutter contre le gaspillage en récoltant les bouquets pour fleurir les tombes de nos défunts

Pour la petite histoire, Jordan Lourdel est boulanger au Carrefour de Liévin. C'est de là, sur son lieu de travail, qu'il a remarqué que pas mal de fleurs partaient à la poubelle si elles n'étaient pas vendues. 2 fois par semaine, il décide donc de les collecter pour redonner de la couleur aux tombes du cimetière de Lens. "En allant me recueillir sur la tombe de ma mère, j’ai remarqué que certaines sépultures étaient laissées à l’abandon. Je me suis dit qu’on pourrait leur redonner un peu de couleurs avec ces bouquets invendus".

Grâce à Jordan, le cimetière de Lens retrouve un peu de couleur. En plus de fleurir lui-même les tombes à l'abandon, il laisse aussi un carton à l'entrée avec des bouquets pour que se servent les visiteurs. "J’ai écrit un petit message pour expliquer mon initiative aux gens et je préviens toujours le gardien pour qu’il n’y ait pas d’incompréhension. Les visiteurs me demandent souvent si c’est payant. Je réponds que non, ils peuvent se servir sans problème. J’espère juste qu’ils n’emmènent pas les bouquets chez eux. Mais bon, du moment que ça fait un heureux…"

Et sinon, parfois il offre les bouquets aux résidents ou aux soignants des Ehpad. Une chose est sûre... On en connaît un qui ira tout droit au paradis !

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Guide Michelin : 10 restaurants d'Auvergne-Rhône-Alpes décrochent une nouvelle étoile

Publié aujourd'hui à 12h30

par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


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