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Cet hiver, préparez-vous à garder votre manteau dans les cinémas français

Publié le 26 septembre 2022 à 17h05

Modifié le 27 septembre 2022 à 09h58

par Auriane Camus

Cinéphiles, préparez vos pulls pour aller en salles ! Alors que l'Europe et la France traversent une crise énergétique, citoyens et entreprises sont invités à limiter leurs dépenses dans ce domaine cet hiver. Message reçu 5 sur 5 pour les cinémas français puisque jeudi 22 septembre, la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) a dévoilé une série de mesures pour tenter de réduire rapidement la consommation en électricité des salles de cinéma.


Une charte pour inciter les professionnels du cinéma

Si ces mesures ne sont, pour le moment, ni chiffrées, ni obligatoires, elles incitent tout de même franchement les gérants de cinéma à participer à l’effort national de sobriété énergétique. En pratique, les 6 193 salles françaises sont invitées, à travers une charte, à éteindre leurs enseignes en dehors des heures d’ouverture, éteindre les projecteurs en dehors des séances, ou encore à baisser le chauffage, conformément à la recommandation des 19 °C en intérieur faite par le gouvernement.

« Le cinéma est un art de lumière, et donc un gros consommateur d’électricité. L’énergie pour faire tourner une salle dépasse largement les 3 % du chiffre d’affaires, et les 10 % dans les cinémas les plus anciens », a déclaré Richard Patry, le président de la fédération, lors de son congrès annuel à Deauville. « Les salles doivent contribuer à l’effort national de sobriété écologique, c’est citoyen et c’est aussi une obligation économique face à l’envolée des prix de l’énergie. Après 300 jours de fermeture à cause du Covid-19, on ne peut pas prendre le risque de subir un délestage d’électricité cet hiver », a-t-il ajouté.


Les cinémas seront-ils moins ouverts ?

Parmi les mesures présentes dans la charte, il y a également celle d’adapter les horaires d’ouverture « en fonction des flux de public ». Les cinémas devraient donc réduire le nombre de séances, notamment les moins fréquentées, pour faire des économies. Mais au sein de la profession, le sujet divise. En effet, si la réduction du nombre de séances ne risque pas d’impacter les films à gros budget, elle risque néanmoins de nuire au cinéma d’auteur, plus fragile.

En attendant, pour survivre à la baisse du chauffage dans les salles cet hiver, on vous conseille de bien vous couvrir, ou mieux, d’amener votre plaid pour la soirée cinéma la plus confortable de tous les temps.

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par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


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