the-end

Confinement : voici 5 scénarios envisagés pour les prochaines semaines

Publié le 26 janvier 2021 à 11h40

Modifié le 26 janvier 2021 à 13h59

par Zoé Stene

Pour l'instant l'épidémie avance lentement mais surement et il semble que les décisions soient prise "au dernier moment". Ceci s'explique simplement par la surveillance, au jour le jour, des différents indicateurs de la progression du virus et de la recherche constante d'un équilibre entre la protection de la santé publique, la sauvegarde de nos liberté et l'évitement d'une catastrophe économique. Coup d'oeil sur les pistes envisagées pour le mois de janvier... et plus si confinés !

Un confinement généralisé d'ici 2 semaines

Depuis quelques jours, plusieurs sources proches de l'Élysée annonçaient un inévitable reconfinement de l'ensemble de la population française. Alors que le ministre de la Santé et le Conseil scientifique ont plaidé pour un reconfinement dans les plus brefs délais, le président de la République a indiqué qu'il refusait de céder à la pression. En effet, l’Élysée n'a même pas confirmé une prochaine prise de parole du chef de l’État, le confinement "tant attendu" pourrait donc être reporté. L'idée ? Analyser les effets du couvre-feu fixé à 18h ainsi que l'avancée des variants dans la population et ainsi, éviter le confinement tant que les chiffres sont satisfaisants. C'est évidemment le scénario le plus optimiste envisagé par le gouvernement.


Un confinement identique à celui de novembre 

Le scénario intérmédiaire interviendrait si le couvre feu n'a pas eu les effets escomptés mais qu'il n'y a pas non plus de "gros" emballement de la courbe épidémique. La population serait alors reconfinée de manière identique à l'automne dernier ou, selon le JDD, de façon légèrement moins restrictive; les commerces non-essentiels seraient partiellement fermés mais avec une possibilité d'amménagement, les entreprises seraient à nouveau invitées à repenser les conditions de travail sans que le télétravail ne soit pour autant rendu obligatoire mais les attestations de déplacement devraient quoi qu'il en soit repointer le bout de leur nez.

 © The end of the fucking world

Un confinement aux modalités aménagées

L’épidémiologiste Pascal Crépey a pourtant déclaré sur France Info ce lundi 25 janvier qu'il n'était « pas certain qu’un confinement comme celui de novembre suffise à contrôler [le variant anglais du coronavirus] ». L'exécutif envisagerait donc de continuer le couvre feu la semaine et d'ajouter un confinement le week-end, mais également rallonger les vacances de février d'une semaine, rendre obligatoire le télétravail pour ceux qui le peuvent.

Un confinement comme en mars 

C'est notamment sur l'avis de plusieurs scientifiques que le gouvernement n'exclu pas un reconfinement total comme en mars denier; " Si ça ne baisse pas, si les variants commencent à se diffuser partout, alors on prendra des mesures supplémentaires, évidemment. [...] Et cela s’appelle le confinement », a déclaré le ministre de la Santé au Parisien dimanche. Un scénario envisagé en dernier recours. 


Confiner uniquement les personnes à risques 

Une décision cohérente pour les uns, un non sens pour les autres. « Dans la mesure où les vaccins arrivent, est-ce que ce confinement ne pourrait pas être proposé aux gens les plus à risque ? Ceux qui sont le plus à risque d'être hospitalisés, de faire des formes graves, qui sont finalement ceux qui vont être très vite vaccinés », s'est interroge Odile Launay, infectiologue sur BFMTV jeudi dernier. Cette idée avait déjà été évoquée par le Conseil scientifique dans un avis du 13 janvier. Ce dernier recommandait un "auto-confinement" pour les « personnes les plus âgées ou présentant des comorbidités, dès lors qu’elle n’est pas vaccinée ». L’objectif ? Les protéger le temps que le vaccin fasse effet.

Le mieux reste encore d'attendre patiemment, comme on le fait tous depuis près d'un an, que le gouvernement prenne la parole pour nous dire quoi faire et quand...

  © The end of the fucking world

À VOIR AUSSI

À LIRE AUSSI
lady-gaga-concert-france-lyon-sold-out

Sold out : les 30 000 billets pour voir Lady Gaga à Lyon vendus en quelques minutes

Publié hier à 19h00

par Antoine Lebrun

Live Nation, organisateur de l’événement, a confirmé la razzia sur les tickets pour les six concerts prévus dans l’Hexagone. Au programme : deux dates à la LDLC Arena de Lyon les 13 et 14 novembre, et quatre shows parisiens à l’Accor Arena les 17, 18, 20 et 22 novembre. Lyon a écoulé ses 30 000 places en un éclair, tandis que Paris a vu ses 60 000 tickets partir à la vitesse de la lumière.

À la vitesse de l'éclair

C’est avec son nouvel album Mayhem, sorti le 7 mars dernier, que la star de 39 ans, de son vrai nom Stefani Germanotta, reprend la route pour "The Mayhem Ball Tour". Son single Abracadabra, dévoilé en février, s’est déjà imposé parmi les morceaux les plus streamés du moment. En France, elle a fait sensation en reprenant Mon truc en plumes de Zizi Jeanmaire lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, ajoutant une touche de glamour et de nostalgie au show.

Avant de mettre le feu à Lyon et Paris, l’interprète de Poker Face, Bad Romance et Born This Way passera par les plus grandes scènes européennes, de Londres à Amsterdam en passant par Berlin et Barcelone. Un conseil aux fans frustrés par la rupture éclair des billets : ouvrez l’œil, une revente officielle pourrait bien faire votre bonheur… si vous êtes assez rapides !


À LIRE AUSSI