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L'émission culte Intervilles va faire son grand retour cet été (sans les vachettes) !

Publié le 16 novembre 2022 à 14h46

Modifié le 16 novembre 2022 à 17h22

par Auriane Camus

« Et top à la vachette ! » Après plus de 6 ans d’absence, l’émission culte qui a marqué notre enfance est de retour sur France 2. Intervilles va bel et bien revenir dès l’été prochain, avec à sa tête les animateurs Nagui et Bruno Guillon.


Une émission qui a marqué plusieurs générations

Même les plus jeunes d’entre nous se souviennent de l’émission qui faisait s'affronter deux villes lors d'épreuves sportives, au milieu d’une arène remplie de spectateurs. Chaque année, le titre était remis en jeu, les jeux variant à chaque fois pour le grand plaisir du public.

Intervilles a été créée en 1962 par Guy Lux et Claude Savarit, et s’est arrêtée en 2016. Sacrée "émission la plus marquante de l'histoire du petit écran en France" selon un sondage de TV Magazine en 2014, elle est l'un des jeux télévisés français qui a le plus duré dans le temps.

Le programme est passé tantôt par TF1, FR3 (ancêtre de France 3) et même l’ORTF (vous êtes sans doute trop jeunes pour connaître ça), et sera désormais diffusé sur France 2. Il a également connu de nombreux présentateurs, notamment Jean-Pierre Foucault, Nathalie Simon, Tex, Olivier Minne ou encore Nagui.


Les vachettes de la discorde

Il y a deux ans, un premier retour d’Intervilles avait déjà été envisagé, mais il avait été stoppé net par la crise sanitaire. À l’époque, la nouvelle avait fait naître un vif débat sur la présence ou non des vachettes dans le jeu télévisé. Bien que mythiques, elles ne seront à priori pas de la partie, par souci du bien-être des bêtes. Pas très étonnant quand on sait l'attachement de Nagui à la cause animale.


Un retour au Futuroscope

Si, à l’origine, l’émission faisait le tour de la France pendant ses tournages, la production a cette fois décidé de rester dans un lieu fixe : le Futuroscope. Deux numéros d'Intervilles s'étaient déjà déroulés en 2007 et 2008 dans le parc d'attractions, qui bénéficie depuis deux ans d'investissements considérables pour se développer.

Le tournage devrait débuter au printemps 2023. En attendant, vous pouvez vous remater l’un des 344 épisodes de l’émission ou vous remémorer le générique de l’émission et son entêtant "Shanananana". C'est bon vous l’avez dans la tête ? De rien.

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Pendant longtemps, le zoo du parc de la Tête d’Or a été considéré comme un incontournable du patrimoine lyonnais, un lieu où les familles viennent observer lions, girafes et singes au cœur de la ville. Mais à en croire une étude inédite réalisée par l’IFOP pour l'association de défense des animaux Paz, cette image est en train de vaciller. 56 % des habitants de Lyon se disent favorables à sa fermeture, estimant que les animaux y vivent dans des conditions inadaptées.

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Les résultats sont sans appel : 54 % des Lyonnais pensent que les animaux du zoo ne sont pas heureux. Un sentiment encore plus marqué chez les jeunes générations, avec 70 % des 18-24 ans et 66 % des 25-34 ans qui prônent une fermeture et un transfert des animaux vers des sanctuaires plus spacieux. Chez les électeurs de Grégory Doucet, 78 % soutiennent cette idée, preuve que la question animale devient un sujet politique majeur.

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L’attachement au zoo semble également s’effriter chez ceux qui le fréquentent. Parmi les visiteurs de l’année écoulée, 50 % estiment que les animaux ne s’y épanouissent pas et 53 % soutiennent la fermeture. Autre donnée intéressante : la parentalité n’influence pas significativement l’opinion, avec 53 % des parents d’enfants de moins de 15 ans favorables à une fermeture, contre 57 % chez les autres.

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La question pourrait bien peser dans les urnes en 2026. 58 % des sondés affirment que la condition animale influencera leur vote aux prochaines municipales, un chiffre qui grimpe à 71 % chez les électeurs de Grégory Doucet. La pression est donc plus forte que jamais pour la mairie de Lyon, qui ne pourra plus ignorer cette évolution des mentalités.


L'étude complète


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