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Une étude révèle qu'il n'y a aucun risque à partager une fondue malgré le Covid

Publié le 22 octobre 2020 à 13h25

Modifié le 22 octobre 2020 à 15h16

par Jonas Kerszner

La fondue, c’est suisse, et ce sont évidemment des Suisses qui ont souhaité rassurer l’humanité sur l’absence de risque à la consommation de fondue. C’est en effet la Switzerland Cheese Marketing, en charge de la promotion des fromages suisses, qui a pris la parole dans un communiqué au sujet de la fondue : « Rien ne s’oppose, fondamentalement, au fait de déguster une fondue au fromage dans son environnement habituel. Qu’on soit assis à la même table avec sa famille ou ses amis pour manger un plat quelconque ou une fondue au fromage, le risque de contamination par le Covid-19 est tout aussi faible dans les deux cas ». Ils vont même plus loin, en affirmant qu’il est plus faible. Et pour cause : une fondue se déguste avec des piques ou de longues fourchettes impliquant une prise de distance et une absence de contact des mains.


Le Covid n’aime pas la bouffe, nous oui !

De plus, après avoir étudié les expertises de diverses communautés scientifiques telles que l’Autorité européenne de sécurité des aliments, la SCM en est venue à affirmer que manger n’est pas un facteur de contamination. En effet, après avoir écrit que « le risque de contracter le Covid-19 en dégustant une fondue avec d’autres convives est négligeable », l’institution suisse a ajouté que « jusqu’à présent, aucun élément n’indique que les aliments puissent être une source d’infection et aucune transmission du SARS-CoV-2 via des aliments n’a été attestée ».

Mais tout cela ne va pas sans quelques précautions à prendre, et la SCM n’a pas manqué de le rappeler. Il faut toujours veiller à ce les personnes présentant des symptômes de maladie ne participent pas à une soirée fondue, que celle-ci soit organisée en petit comité, et que les règles de sécurité et d’hygiène de l’OFSP soient respectées strictement. Et si vous souhaitez vous consoler dans cette période compliquée avec une bonne fondue parisienne, n’hésitez pas à checker notre petit répertoire des meilleures fondues dans la capitale !

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La majorité des Lyonnais favorable à la fermeture du zoo du parc de la Tête d'Or selon une étude

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par Antoine Lebrun

Pendant longtemps, le zoo du parc de la Tête d’Or a été considéré comme un incontournable du patrimoine lyonnais, un lieu où les familles viennent observer lions, girafes et singes au cœur de la ville. Mais à en croire une étude inédite réalisée par l’IFOP pour l'association de défense des animaux Paz, cette image est en train de vaciller. 56 % des habitants de Lyon se disent favorables à sa fermeture, estimant que les animaux y vivent dans des conditions inadaptées.

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Les résultats sont sans appel : 54 % des Lyonnais pensent que les animaux du zoo ne sont pas heureux. Un sentiment encore plus marqué chez les jeunes générations, avec 70 % des 18-24 ans et 66 % des 25-34 ans qui prônent une fermeture et un transfert des animaux vers des sanctuaires plus spacieux. Chez les électeurs de Grégory Doucet, 78 % soutiennent cette idée, preuve que la question animale devient un sujet politique majeur.

Le zoo du parc de la Tête d'Or est-il vraiment en sursis ?

L’attachement au zoo semble également s’effriter chez ceux qui le fréquentent. Parmi les visiteurs de l’année écoulée, 50 % estiment que les animaux ne s’y épanouissent pas et 53 % soutiennent la fermeture. Autre donnée intéressante : la parentalité n’influence pas significativement l’opinion, avec 53 % des parents d’enfants de moins de 15 ans favorables à une fermeture, contre 57 % chez les autres.

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La question pourrait bien peser dans les urnes en 2026. 58 % des sondés affirment que la condition animale influencera leur vote aux prochaines municipales, un chiffre qui grimpe à 71 % chez les électeurs de Grégory Doucet. La pression est donc plus forte que jamais pour la mairie de Lyon, qui ne pourra plus ignorer cette évolution des mentalités.


L'étude complète


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