À Lyon, la rue Grenette devient l’un des premiers tests politiques du mandat de Véronique Sarselli. Dans un entretien accordé à LyonMag, la nouvelle présidente de la Métropole affiche une ambition claire : proposer une solution concrète “avant l’été” pour rouvrir cette axe central de la ville. Un timing serré, mais assumé, pour répondre à l’impatience des habitants et des commerçants.
Plutôt que de foncer tête baissée, Véronique Sarselli veut avancer en concertation. “Je ne calcule pas forcément les 100 jours”, explique-t-elle, préférant se concentrer sur des résultats visibles à court terme. L’objectif est limpide : trouver un compromis qui convienne à tous, en travaillant notamment avec la mairie de Lyon. Une approche qui tranche avec les tensions récentes autour de l’aménagement du centre-ville.
Rue Grenette, symbole d’un centre-ville à repenser
Avec la rue Grenette, c’est toute l’attractivité de la Presqu’île qui est en jeu. Axe stratégique entre commerces, flux piétons et circulation, la rue Grenette cristallise les débats sur l’équilibre entre accessibilité et transformation urbaine. Pour la Métropole, il s’agit désormais “d’ouvrir un petit peu” ce secteur clé, sans reproduire les blocages du passé.
Le calendrier est serré, et les attentes sont élevées. D’ici l’été, la Métropole espère non seulement avancer sur la rue Grenette, mais aussi finaliser un audit global pour affiner ses orientations. En parallèle, certains projets ont déjà été stoppés, comme celui de la rive droite, preuve d’une volonté de reprendre la main rapidement sur les grands dossiers.
Source : LyonMag
