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C'est prouvé : moins vous avez de batterie, plus votre course Uber vous coûte cher !

Publié le 13 juillet 2021 à 16h12

Modifié le 14 juillet 2021 à 09h31

par Agathe S

Déjà, tu n'as plus de batterie, et en plus de ça on te le fait payer ! La lose...

Moins enclin à patienter...

Selon Keith Chen, le directeur de la recherche et du développement de Uber, une personne qui n'a presque plus de batterie sur son téléphone n'est en moyenne pas prête à attendre que les tarifs proposés diminuent. Par peur de se retrouver sans solution pour rentrer chez soi, les utilisateurs de la plateforme sont prêts à payer, quoi qu'il en coûte. C'est un peu le principe des boutiques d'autoroute, qui vendent un jambon-beurre à 8€... Ils savant bien que si tu es là, c'est que tu as faim, et que tu n'as pas d'autre choix. Cependant, Keith Chen a affirmé que les données des utilisateurs - dont leur niveau de batterie - n'étaient pas utilisées pour augmenter le prix des courses. À la rédac, on a quand même voulu tenter l'expérience, histoire de démêler le vrai du faux... 

On a testé pour vous 

Dans un premier temps, on a bien failli croire à l'honnêteté de Keith Chen. On a comparé le tarif d'une course Uber sur deux téléphones, l'un ayant batterie pleine et l'autre quasiment vide. Surprise, les deux courses étaient à 18,88€. On a décidé de pousser l'expérience et de mettre le téléphone ayant le moins de batterie en mode économie d'énergie, et là... on a compris à quel point Keith Chen nous a roulé dans la farine... Et comme une image vaut mille mots, on vous propose 2 images pour comprendre :

Comme vous avez pû le remarquer, pour un même trajet à la même heure, mais avec un téléphone en mode Economie d'énergie, et l'autre avec la batterie pleine, le tarif diffère. N'hésitez pas à faire le test ! 

PS : Vous penserez à nous la prochaine fois que vous prendrez un Uber. N'oubliez pas d'enlever le mode Economie d'énergie. 

PS n°2 : Pour un trajet rapide, sans douille et pas cher, pensez à l'alternative Freenow !

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La majorité des Lyonnais favorable à la fermeture du zoo du parc de la Tête d'Or selon une étude

Publié hier à 19h00

par Antoine Lebrun

Pendant longtemps, le zoo du parc de la Tête d’Or a été considéré comme un incontournable du patrimoine lyonnais, un lieu où les familles viennent observer lions, girafes et singes au cœur de la ville. Mais à en croire une étude inédite réalisée par l’IFOP pour l'association de défense des animaux Paz, cette image est en train de vaciller. 56 % des habitants de Lyon se disent favorables à sa fermeture, estimant que les animaux y vivent dans des conditions inadaptées.

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Les résultats sont sans appel : 54 % des Lyonnais pensent que les animaux du zoo ne sont pas heureux. Un sentiment encore plus marqué chez les jeunes générations, avec 70 % des 18-24 ans et 66 % des 25-34 ans qui prônent une fermeture et un transfert des animaux vers des sanctuaires plus spacieux. Chez les électeurs de Grégory Doucet, 78 % soutiennent cette idée, preuve que la question animale devient un sujet politique majeur.

Le zoo du parc de la Tête d'Or est-il vraiment en sursis ?

L’attachement au zoo semble également s’effriter chez ceux qui le fréquentent. Parmi les visiteurs de l’année écoulée, 50 % estiment que les animaux ne s’y épanouissent pas et 53 % soutiennent la fermeture. Autre donnée intéressante : la parentalité n’influence pas significativement l’opinion, avec 53 % des parents d’enfants de moins de 15 ans favorables à une fermeture, contre 57 % chez les autres.

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La question pourrait bien peser dans les urnes en 2026. 58 % des sondés affirment que la condition animale influencera leur vote aux prochaines municipales, un chiffre qui grimpe à 71 % chez les électeurs de Grégory Doucet. La pression est donc plus forte que jamais pour la mairie de Lyon, qui ne pourra plus ignorer cette évolution des mentalités.


L'étude complète


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