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Un premier cas de variole du singe à Lyon : que sait-on de ce virus ?

Publié le 24 mai 2022 à 20h30

Modifié le 24 mai 2022 à 20h32

par Maria Sumalla

Lundi dernier, on enlevait les masques dans les transports en commun. Après deux ans de pandémie, la baisse de restrictions nous a enfin donné un élan d’espoir. Stop ! Faut pas trop rêver… La variole du singe fait son entrée. Le Covid n’est même pas encore derrière nous qu’une nouvelle épidémie nous pend déjà sous le nez. Environ une centaine de cas ont été confirmés ou suspectés à travers le monde, dont un à Lyon officialisé ce mardi soir (un homme de retour des Canaries, pris en charge à l'Hôpital de la Croix-Rousse). Mais, c’est quoi au juste, cette variole du singe ? 

Un cas signalé à Lyon

L’Orthopoxvirose simienne (oui, c’est son nom scientifique), se rapproche de notre variole humaine que l’on connaît déjà un peu mieux. Elle est au départ une infection qui se propage chez les animaux, et tout particulièrement ceux des forêts tropicales en Afrique centrale ou de l’ouest. Il est assez rare que ce virus soit transmis de l'animal à l’humain selon l’Organisation mondiale de la Santé, et pourtant… 

C’est à travers des animaux sauvages comme les rongeurs ou les primates que se fait la transmission, et elle est généralement limitée entre hommes. Il faut qu’il y ait réellement un contact prolongé. Si infection il y a : l’incubation peut s’étendre de 5 à 21 jours (oui, c’est une large fourchette). Les symptômes ? Fièvre, difficultés respiratoires, pustules… Finalement, ce sont des symptômes assez proches de la variole, mais apparemment moins graves selon l’Onu. Pour le moment, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Portugal, le Canada, les Etats-Unis, l’Italie, la Belgique et la France, tous ont signalé des nouveaux cas. L’OMS prévient que les cas sont susceptibles d’augmenter.

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Le classement des meilleurs lycées de Lyon est tombé

Publié aujourd'hui à 09h00

par Antoine Lebrun

Chaque année, la compétition est rude pour figurer parmi les meilleurs lycées de France. Avec un taux de réussite au bac flirtant avec les sommets – 96,1 % en filière générale et 90,3 % en technologique – il devient difficile de départager les établissements sur ce seul critère. C’est pourquoi d’autres éléments sont pris en compte : la capacité d’un lycée à faire progresser ses élèves, le taux de mentions et l’accompagnement des lycéens de la seconde jusqu’à la terminale.

Les lycées lyonnais sont les meilleurs du Rhône

En s’appuyant sur les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, Le Parisien a dévoilé son classement des meilleurs lycées en 2025. Cette année encore, les établissements lyonnais s’illustrent en occupant le top 3 du département du Rhône. En tête, le Lycée général de la Cité scolaire internationale (Lyon 7e, secteur public) décroche la première place avec une note générale de 15,54. Il est suivi de près par le Lycée général privé Deborde (Lyon 6e, secteur privé) qui obtient 15,26, et le Lycée général du Parc (Lyon 6e, secteur public) avec une note de 14,69.

lycee-general-cite-scolaire-internationale-lyonLe Lycée général Cité scolaire internationale à Lyon 7e © Jourda Architectes

Dans le reste du top 10 départemental, plusieurs établissements se démarquent, à commencer par le Lycée général et technologique privé Champagnat à Saint-Symphorien-sur-Coise (14,62), suivi du Lycée Saint Thomas d'Aquin Véritas à Oullins-Pierre-Bénite (14,48) et du Lycée Assomption Bellevue à La Mulatière (14,47). Le Lycée privé Al Kindi à Décines-Charpieu (14,42), l’Externat de La Trinité à Lyon 6e (14,38), le Lycée Sainte Marie à Lyon 5e (14,33) et le Lycée polyvalent Louis Armand de Villefranche-sur-Saône (14,19) ferment la marche du top 10 rhodanien.

Un classement dominé par les établissements parisiens

Mais qu’en est-il du classement national ? Le premier établissement lyonnais, la Cité scolaire internationale, décroche une honorable 26e place. En haut du podium français, le Lycée polyvalent International de l’Est Parisien (Noisy-le-Grand, secteur public) rafle la mise avec une note impressionnante de 16,59. Il est suivi du Lycée général Condorcet (Paris 9e, 16,32) et du prestigieux Lycée Henri IV (Paris 5e, 16,31). Fait notable : les 10 premiers lycées du classement national sont tous publics, preuve que ces établissements d’excellence rivalisent avec les grandes institutions privées.

Pour établir ce palmarès des meilleurs lycées, Le Parisien a mis en place une méthodologie rigoureuse, attribuant à chaque établissement une note sur 20 en fonction de plusieurs critères clés. L’excellence des résultats est au cœur de l'évaluation : les équipes ont analysé le taux de réussite au bac, le pourcentage de mentions et les indicateurs de valeur ajoutée, qui mesurent la capacité d’un lycée à faire progresser ses élèves, indépendamment de leur niveau d’entrée.

Mais un bon lycée ne se résume pas à ses chiffres. Le Parisien a également tenu compte, dans une moindre mesure, de la diversité sociale des élèves, valorisant les établissements qui jouent la carte de la mixité, ainsi que du nombre de spécialités proposées, pour offrir un large choix aux lycéens.


Le classement complet


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