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La vente de sapins de Noël est autorisée en extérieur à partir de ce vendredi

Publié le 20 novembre 2020 à 08h00

Modifié le 20 novembre 2020 à 08h17

par Lisa B


Les boules et les guirlandes n’attendent plus qu’à décorer les branches de l’arbre de Noël ! Si les points de vente limitent leurs rayons aux produits dits essentiels, le sapin en fera bel et bien partie. Essentiel ou non, il est difficile d’imaginer un Noël sans sapin. Ne parlons pas des vendeurs et producteurs de sapins qui verraient leur activité réduite à néant pendant toute une saison.

D’ailleurs, beaucoup de producteurs se sont inquiétés. Frédéric Naudet, président de l’Association française du sapin de Noël naturel (AFSNN), a alors dissipé les doutes ; « Oui, on pourra les vendre, nous a assurés le ministère de l’Agriculture, mais nous restons prudents et nous attendons la signature d’un décret officiel. On nous donne la date du 20 novembre depuis la semaine dernière mais pour l’instant on n’en sait pas plus. ». Si ces ventes n’avaient pas lieu, ce sont tous les professionnels du secteur qui verraient leur système économique s’écrouler. Car ce ne sont pas moins de six millions de sapins naturels qui sont vendus en France chaque année, dont 80 % issus de la production française.

La vente en extérieur pour sauver nos sapins de Noël

Frédéric Naudet rappelle également « que les ventes de sapins se font en extérieur, donc dans des conditions compatibles avec les gestes barrières ». « Si les sites de vente habituels étaient inaccessibles, la plupart des producteurs ne s’en relèveraient pas. Il n’y a pas de plan B pour la profession, nous avons à peine un mois pour écouler le fruit de notre travail. Mais on n’en est pas là. Si ce n’était pas le cas, on ne l’imagine pas un seul instant, ça serait une catastrophe », explique le président de l’association.

L’État doit néanmoins donner son accord, et les villes doivent elles aussi accorder une autorisation administrative. C’est déjà le cas de Strasbourg, où les vendeurs de sapins pourront disposer de leurs emplacements habituels. « Tout le monde fera des efforts, cela va de soi. Des précisions, c’est ce qu’on attend car il va falloir le temps de s’adapter, de préparer les choses, le plus tôt sera le mieux. Car généralement fin novembre, c’est le début des ventes », conclut Frédéric Naudet, pour qui les ventes se feront dès la fin du mois, lorsque les conditions sanitaires et les modalités auront été communiquées par le gouvernement. « Maintenant nous attendons le décret. La profession a besoin d’un document officiel. Cela va permettre de lancer officiellement la saison et de préciser les modalités pratiques de vente ».

Le ministère de l’Agriculture a quant à lui bien assuré aux producteurs et distributeurs que la vente serait possible.

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par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


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