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Gesaffelstein serait (bientôt) de retour

Publié le 29 octobre 2018 à 12h00

Modifié le 31 octobre 2018 à 06h38

par La Rédac'

L’image parle d’elle-même. Ou plutôt les images, puisque ce curieux phénomène est apparu dans plusieurs villes du monde. L’un des enfants prodiges de la techno serait de retour. 


Un fond noir, un mot écrit en blanc
. Du côté du quai de Jemmapes, un mur auparavant immaculé a été saisi par une œuvre simple mais curieuse. Une sorte de teaser quant au retour de Mike Lévy, plus connu sous le nom de Gesaffelstein.

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Son premier album Aleph sortait il y a cinq ans, acclamé par la critique. En 2015, sa dernière release officielle était née d’une collaboration avec le monument Jean-Michel Jarre. Depuis, l’artiste est discret, et signe des productions pour la dernière sortie de The Weeknd. Pas de projet, pas de concert, pas même de communication. Jusqu’à vendredi dernier et l’étrange apparition de son nom dans le monde entier.

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À Paris, outre Jemmapes, le logo de Gesaffelstein s’est manifesté rue de Rivoli, à Saint-Michel et sur le mur du Palais de Chaillot (place du Trocadéro). Dans le reste du monde, l’artiste s’est emparé d’un affichage à Los Angeles dans le quartier de Fairfax et un autre à New York sur Times Square. Une méthode qui n'est pas sans rappeler un certain Aphex Twin, dont le logo emblématique avait surgi dans le métro de Londres (notamment) pour annoncer son dernier EP T69 Collapse il y a quelques mois.

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Quid de ce qui se cache derrière cette mystérieuse vision ? Nul ne sait. Seul indice : Zone, dirigé par The Hacker, s’occupe de relayer l’info sur ses réseaux sociaux. Le compte Instagram du label, tout récent, n’arbore que les images du logo du Lyonnais postées le 27 octobre. Nouvel album ? Nouveau live ? Rien n’est sûr, mais on a hâte d’en savoir plus.

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La majorité des Lyonnais favorable à la fermeture du zoo du parc de la Tête d'Or selon une étude

Publié hier à 19h00

par Antoine Lebrun

Pendant longtemps, le zoo du parc de la Tête d’Or a été considéré comme un incontournable du patrimoine lyonnais, un lieu où les familles viennent observer lions, girafes et singes au cœur de la ville. Mais à en croire une étude inédite réalisée par l’IFOP pour l'association de défense des animaux Paz, cette image est en train de vaciller. 56 % des habitants de Lyon se disent favorables à sa fermeture, estimant que les animaux y vivent dans des conditions inadaptées.

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Les résultats sont sans appel : 54 % des Lyonnais pensent que les animaux du zoo ne sont pas heureux. Un sentiment encore plus marqué chez les jeunes générations, avec 70 % des 18-24 ans et 66 % des 25-34 ans qui prônent une fermeture et un transfert des animaux vers des sanctuaires plus spacieux. Chez les électeurs de Grégory Doucet, 78 % soutiennent cette idée, preuve que la question animale devient un sujet politique majeur.

Le zoo du parc de la Tête d'Or est-il vraiment en sursis ?

L’attachement au zoo semble également s’effriter chez ceux qui le fréquentent. Parmi les visiteurs de l’année écoulée, 50 % estiment que les animaux ne s’y épanouissent pas et 53 % soutiennent la fermeture. Autre donnée intéressante : la parentalité n’influence pas significativement l’opinion, avec 53 % des parents d’enfants de moins de 15 ans favorables à une fermeture, contre 57 % chez les autres.

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La question pourrait bien peser dans les urnes en 2026. 58 % des sondés affirment que la condition animale influencera leur vote aux prochaines municipales, un chiffre qui grimpe à 71 % chez les électeurs de Grégory Doucet. La pression est donc plus forte que jamais pour la mairie de Lyon, qui ne pourra plus ignorer cette évolution des mentalités.


L'étude complète


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