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En images : le très attendu parc Studio Ghibli ouvre enfin ses portes au Japon

Publié le 2 novembre 2022 à 14h33

Modifié le 2 novembre 2022 à 16h39

par Maria Sumalla

Ce 1er novembre, pendant que l’on savourait notre cher jour férié, d’autres ont eu la chance de découvrir, pour la première fois, le parc Studio Ghibli au Japon. Situé à Aichi, à environ trois heures de train de Tokyo, le parc Ghibli occupe le lieu qui a servi pour l’exposition universelle de 2005, aujourd’hui devenu un grand espace vert.


Du Voyage de Chihiro à Mon Voisin Totoro... 

C’est au beau milieu de cet écrin de nature que le parc invite ses visiteurs à découvrir les décors plus vrais que nature du plus grand réalisateur d’animation japonais, Hayao Miyazaki. S'il est divisé en 5 zones, pour le moment, seulement trois zones sont terminées et ouvertes aux visiteurs.

La première, au centre du parc, est le "Grand entrepôt Ghibli", où l’on trouve une salle de cinéma, une salle de jeux pour enfants et des boutiques souvenirs et restaurants. Cette zone propose aussi d'accueillir expositions et activités pour permettre au visiteur de vivre une immersion totale dans ses scènes préférées. Ni une ni deux, on se retrouve dans le bureau de Yubaba ou à bord du train du Voyage de Chihiro, ou aux côtés du robot Laputa du célèbre Château dans le ciel.


© Tomohiro Ohsumi/Getty Images

La deuxième, à l’entrée du parc, se nomme la "Colline de la Jeunesse", idéale pour admirer une vue panoramique du parc ou visiter le magasin d’antiquités de Si tu tends l’oreille. Enfin, la troisième zone, plus à l’écart, nous plonge dans la "Forêt Dondoko" qui s’inspire directement de Mon Voisin Totoro, où l'on peut visiter la maison de Mei et Satsuki ou encore le "chat-bus".

Vers une ouverture complète en 2024

L’ouverture complète du parc est prévue pour 2024. À ce moment-là, on pourra découvrir le "Village Mononoké" inspiré du magnifique Princesse Mononoké, avec une zone de jeux extérieure dédiée au Royaume des chats. La dernière zone se nomme la "Vallée des Sorcières", qui regroupera des éléments de décor de Kiki la Petite Sorcière et Le Château ambulant.


© Tomohiro Ohsumi/Getty Images

Pour le moment, l’accès au parc est entièrement réservé aux résidents japonais. L’ouverture aux touristes étrangers reste, pour le moment, sans précision. En attendant, on peut toujours s’immerger dans l’univers Ghibli grâce aux 21 films disponibles sur Netflix.

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par Antoine Lebrun

Pendant longtemps, le zoo du parc de la Tête d’Or a été considéré comme un incontournable du patrimoine lyonnais, un lieu où les familles viennent observer lions, girafes et singes au cœur de la ville. Mais à en croire une étude inédite réalisée par l’IFOP pour l'association de défense des animaux Paz, cette image est en train de vaciller. 56 % des habitants de Lyon se disent favorables à sa fermeture, estimant que les animaux y vivent dans des conditions inadaptées.

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Les résultats sont sans appel : 54 % des Lyonnais pensent que les animaux du zoo ne sont pas heureux. Un sentiment encore plus marqué chez les jeunes générations, avec 70 % des 18-24 ans et 66 % des 25-34 ans qui prônent une fermeture et un transfert des animaux vers des sanctuaires plus spacieux. Chez les électeurs de Grégory Doucet, 78 % soutiennent cette idée, preuve que la question animale devient un sujet politique majeur.

Le zoo du parc de la Tête d'Or est-il vraiment en sursis ?

L’attachement au zoo semble également s’effriter chez ceux qui le fréquentent. Parmi les visiteurs de l’année écoulée, 50 % estiment que les animaux ne s’y épanouissent pas et 53 % soutiennent la fermeture. Autre donnée intéressante : la parentalité n’influence pas significativement l’opinion, avec 53 % des parents d’enfants de moins de 15 ans favorables à une fermeture, contre 57 % chez les autres.

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La question pourrait bien peser dans les urnes en 2026. 58 % des sondés affirment que la condition animale influencera leur vote aux prochaines municipales, un chiffre qui grimpe à 71 % chez les électeurs de Grégory Doucet. La pression est donc plus forte que jamais pour la mairie de Lyon, qui ne pourra plus ignorer cette évolution des mentalités.


L'étude complète


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