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Comment dépenser le moins possible en soirée ?

Publié le 24 janvier 2017 à 00h00

Modifié le 26 janvier 2017 à 18h19

par La Rédac'

Sortir, c’est prendre conscience que l’on se transforme en carte bleue géante à la nuit tombée, ce morceau de plastique complètement monomaniaque dont le but ultime est de pénétrer autant de terminaux que possible en un temps réduit. Carte bleue-garou. Pourtant, il existe bien un mode de vie alternatif, une façon de faire la fête à moindre frais : bienvenue dans le monde merveilleux des pinces. Prends-en de la graine apprenti radin.

La solution la plus efficace pour ne pas dépenser reste de ne tout simplement pas embarquer sa CB ni même de liquide. Cette alternative, aussi efficace soit-elle, laisse également l’effroyable possibilité qu’il puisse t’arriver une merde et que, sans argent, il te soit impossible de t’en sortir. En somme, soit radin mais pas con, quand même.

Ce qui coûte le plus cher en soirée ce sont les verres, les entrées de boite et les taxis. Nous étudierons donc chacune de ces questions de manière tactique. Deviens un ninja de l’esquive de tickets de caisse.

 

BOIRE GRATUITEMENT, BEAUCOUP GRATUITEMENT

Puisque prendre un verre s’apparente littéralement à ingérer sa propre tune, boire celle des autres, c’est mieux. A chaque personne que tu croiseras, tu demanderas gentiment de goûter sa miction. Tout en continuant de parler fort, beaucoup, et comme si la discussion n’était pas aussi nulle à chier qu’elle n’y paraît, ton interlocuteur ne se rendra pas compte que tu lui as sifflé la moitié de son verre en un temps record. Bingo. 

Il existe aussi la technique du round. Tu vas d’abord proposer à la personne qui t’accompagne d’aller commander un verre. Une fois à bon port, tu dégaineras l’excuse du minimum pour faire une carte. Gentiment, tu proposeras à cet acolyte de lui laisser payer le premier tour, assurant que tu payeras le second. Ensuite, soit tu sèmeras cette personne au fil du reste de ta soirée, soit tu honoreras ton dû et le traumatisme de payer deux verres d’un coup te vaccinera jusqu’à la fin de ta nuit. 

L’ultime michtonerie t’attend près du Dj booth, là où l’élite de la hype sirote son petit verre gratuit sans sourciller. Mais cette technique est risquée si tu n’es pas à l’aise avec les mondanités, tu risquerais de révéler ton visage de crevard intéressé aux yeux de tous ces gens qui n’attendent qu’un frémissement pour te juger. C’est moche.

 

RENTRER GRATUITEMENT, COÛTE QUE COÛTE

On suppose qu’un esprit malin aurait d’avance sélectionné une soirée dont l’entrée est gratuite. Pourtant, il arrive régulièrement que ton cercle amical ait décidé sans ton aval de se rendre à une teuf dont l’accès coûte les yeux de la tête. Va donc falloir faire preuve de débrouillardise à défaut de fendre ton codevi. Resquiller à l’entrée, c’est aussi l’occasion de se créer de super souvenirs : « Ahah Jean-Luc, tu te souviens de la fois où on s’est infiltrés dans le fumoir extérieur de la Machine et que le physio nous a tabassés ? Lollol. »  

Sans que tu t’y attendes, il arrive que les éléments soient de ton côté, que le karma te sourie et qu’il ait décidé d’être ton pote pour les 25 minutes que tu passeras dans la file d’attente, au moins. Ce genre d’instant d’allégresse où tu te rends compte que les gens qui t’entourent sont prêts à se cotiser pour toi, qu’il y a une liste qui traine quelque part ou que le groupe de personnes avec qui tu joues des coudes depuis le début fait partie de la famille germaine au sixième degré du videur. Souris à la vie, c’est gratuit.

 

NE PAS PRENDRE DE TAXI

Tu as tenu bon ces cinq dernières heures, on t’a offert 67 verres, tu en es à ta quatrième soirée mais la ride touche à sa fin parce que ton corps est en train de te dire « ta gueule connard ». Ce serait trop bête de perdre une partie de tout cet argent fictif jusqu’ici économisé.

Plusieurs options s’offrent à toi. La première, c’est de te comporter comme un ado attardé et de prendre le Noctilien, même si la RATP t’annonce 87 minutes de trajet et 12 changements. Tu comprendras alors ta peine, comprimé entre plein de gens chelous, de ne pas pouvoir te servir du code "motherlode" pour débloquer instantanément 50k simflouze sur ton compte.  

Tu peux également attendre sagement dans un coin de la boite que 5h40 s’affiche sur ton écran d’iPhone pété. Le gong de délivrance, l’heure d’aller s’échouer sur une banquette de métro qui sent des pieds. 

Le besoin d’être transbahuté à l’arrière d’une Twingo conduite par un civil qui se prend pour Schumacher est plus fort que tout ? Commande donc un Heetch que tu ne payeras pas. Cependant, fais attention à toi petit, le jour où les chauffeurs se rendront compte que tu n’as pas d’âme et qu’ils te baladent à l’œil, tu seras boycotté du système. On n’abuse pas des bonnes choses.

Enfin : le meilleur des deux mondes. Partage ta course avec quelqu’un qui se rend, dans un périmètre approximatif de 6 km, dans la même direction. Ça fait chier les VTC, mais c’est pratique. Vive le partage des biens.

 

CONCLUSION 

Si tu suis à la lettre toutes ces instructions, ton compte en banque te dira merci. De la même manière, j’espère ne jamais croiser ta route, espèce de grippe-sou de l’extrême. Aussi, si tu n’as pas envie de trop dépenser, ne sors pas, ce sera plus simple pour tout le monde.

 

Bisous.

 

 

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