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Le commérage serait mauvais pour notre santé mentale

Publié le 8 septembre 2022 à 17h53

Modifié le 15 septembre 2022 à 19h50

par Nicolas Cogoni

Nous avons tous à un moment donné de notre vie été victime, témoin ou même à l’origine de rumeurs. On a tendance à penser que seules les victimes souffrent… mais détrompez-vous ! Une étude scientifique, publiée dans Psychology Today et relayée par Elle, affirme que celles et ceux qui balancent des ragots seraient également affectés psychologiquement.


Une baisse de l’estime de soi

Certaines personnes s’adonnent au commérage pour diverses raisons. Ça peut aller d’un besoin irrépressible d’appartenir à un groupe, de se sentir supérieur ou encore d’attirer tout simplement l’attention. Mais d’après les chercheurs, raconter des médisances serait très mauvais pour notre santé mentale.

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont demandé à plusieurs participants de fournir une description positive ou négative d'une personne cible. Ils se sont rendu compte que les sujets ayant inscrit quelque chose de positif n’étaient pas affectés psychologiquement. En revanche, pour ceux ayant écrit une description négative, une baisse significative de leur estime personnelle a été observée. Mais pourquoi ? D’après les scientifiques, cela serait dû au fait qu’ils se sentent « coupables de violer les normes de confidentialité de ceux qui ne sont pas présents pour se défendre ». L’étude suggère donc que colporter des rumeurs serait un acte qui conduit à l'autocritique, quelle que soit la valeur de l’information.

Si lors de votre prochaine soirée, vos potes ou vos collègues s’adonnent à du commérage, fuyez ! Ou sans être trop radical, faites au moins en sorte de changer de sujet par tous les moyens… Votre santé mentale vous remerciera.

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Guide Michelin : 10 restaurants d'Auvergne-Rhône-Alpes décrochent une nouvelle étoile

Publié aujourd'hui à 12h30

par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


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