i102020-coriandre-nu

Pourquoi certains adorent et d'autres détestent la coriandre selon la science ?

Publié le 25 juin 2019 à 11h59

Modifié le 25 mai 2022 à 08h53

par La Rédac'

La coriandre est une plante aromatique composée de petites feuilles vertes dentelées réputée pour faciliter la digestion et rafraîchir les plats. Mais certains préfèrent rester sur leur faim, n’appréciant pas du tout son goût particulier. 

Le compte Facebook I Hate Coriander réunit les "coriander haters" en leur proposant d’acheter des goodies qui affichent leur opinion négative sur l’aromate. Le groupe réunit de nombreux memes où l’on peut apercevoir des sachets de coriandre jetés à la poubelle (pas très écolo comme message...), des tatouages «  I fucking hate coriander » et autres incitations à la haine, contre la coriandre.


Pourquoi déteste-t-on autant la coriandre ?

En fait, si on reproche à la coriandre une odeur et un goût de savon, c’est peut-être parce que tous deux comprennent de l’aldéhyde, un composé organique, auquel certaines personnes sont plus sensibles que d’autres.

Le phénomène de haine contre la coriandre a pris une ampleur impressionnante, attirant l’attention des études scientifiques et des réseaux sociaux. La revue scientifique Flavour annonce en 2012 que le gène OR6A2 prédéfinirait génétiquement notre incapacité à apprécier la coriandre. 

Culturellement, l’épice est utilisée dans les cuisines traditionnelles sud-asiatiques, latino-américaines et moyen-orientales où le taux de personnes n’aimant pas la coriandre tourne autour des 5% seulement. Au contraire, 17% des Européens et 14% des Africains ne portent pas l’aromate dans leur cœur.


Team coriandre

Comme nous vivons dans un monde de contradictions, un groupe intitulé I love Coriander a également vu le jour sur Facebook. Il s'agit du parfait opposé du premier compte, avec des memes vouant un culte à la plante aromatique et ventant les mérites de tout produit qui en contient.

Et il y a de quoi l'apprécier : elle facilite la digestion et est riche en antioxydants et vitamine K. Elle lutte également contre les migraines en amenuisant la fermentation des aliments lors de la digestion.

La coriandre permet également de lutter contre le diabète et de masquer les odeurs en cuisine et dans les produits pharmaceutiques. Pour profiter de tous ses bienfaits, le mieux est de la consommer fraîche : pour cela, on choisit des branches aux feuilles bien vertes qui n'ont pas fléttris ni jaunis.

Au moins, il y en a pour tous les goûts !

À VOIR AUSSI

À LIRE AUSSI
nouveaux-restaurants-etoile-michelin-auvergne-rhon

Guide Michelin : 10 restaurants d'Auvergne-Rhône-Alpes décrochent une nouvelle étoile

Publié aujourd'hui à 12h30

par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


À LIRE AUSSI