C’était hélas tellement pratique. Ils nous ont tous sauvé la vie au moins une fois, un bon petit Uber Pop pour rentrer de soirée. Très utile certes, mais illégal aux yeux de la police qui a décidé de renforcer les contrôles.
Il y a du grabuge dans l’air ! Les chauffeurs de taxi de notre belle région ont tapé du point sur la table ce mardi. Ils ont rencontré le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône, Michel Delpuech, pour clamer leur mécontentement. De la pure concurrence déloyale selon eux.
Uber Pop semble être dans un sacré merdier. Le préfet abonde dans le sens des taxis et prévoit un "renforcement des contrôles par les services de police". Selon lui, une action coordonnée des services de l’État concernant les Uber Pop est nécessaire. La partie de cache-cache peut commencer.

Ou continuer tout du moins. Jusque-là, 31 personnes ont déjà eu affaire à la police. Pas de bol. Une réunion sera organisée suite à la décision prise par la Cour de Cassation, le 30 juin prochain. Allez, courage Uber !