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Voici pourquoi votre collègue arrive à travailler avec de la musique alors que vous... non

Publié le 27 avril 2018 à 18h18

Modifié le 4 mai 2018 à 11h29

par La Rédac'

« Tu peux baisser s'il te plaît ? J'arrive pas à me concentrer. »


Si vous avez déjà prononcé cette phrase, vous faites partie de ceux qui n'arrivent pas à travailler pendant qu'il y a de la musique. À l'inverse, votre collègue adore mettre sa techno un peu perchée à fond, et cela ne l'empêche pas de tapoter à toute vitesse sur son clavier. Mais pourquoi êtes-vous si différents ? Des chercheurs se sont penchés sur la question. 

D'après une première étude publiée par Teresa Lesiuk, la musique a plutôt tendance à augmenter la productivité, parce qu'elle met les salariés de bonne humeur, ce qui libère chez eux des endorphines, qui les stimulent et leur permet d'être plus réveillés pour travailler. C'est cool... Sauf que "agités" n'équivaut pas forcément à "concentrés". 

La sociologue précise ainsi que la musique peut déconcentrer, surtout si on reconnaît la mélodie ou pire, les paroles. Du coup, ça peut fonctionner avec ceux qui ne s'intéressent pas trop au monde musical, mais de façon très ironique, les mélomanes sont les plus pénalisés. 

Mais ce n'est pas tout. Le chercheur Mats Küssner s'est lui aussi penché sur la question et apporte un élément de réponse supplémentaire. Notre faculté à nous servir de la musique pour se concentrer (car certaines mélodies facilitent la concentration) dépendrait beaucoup de notre personnalité.

Les extravertis ont besoin de cet élément extérieur pour se dynamiser, alors que les introvertis fonctionnent mieux quand ils sont dans leur bulle. Ils peuvent donc se mettre une petite musique dans les écouteurs mais auront du mal à se concentrer si celle-ci est jouée à fond dans l'open space. 

Dernier élément : les chansons qui contiennent des paroles déconcentrent davantage que les mélodies sans mots (surtout si elles sont dans la même langue que celle que vous utilisez pour bosser). 

Du coup, pour résumer, les extravertis qui écoutent de la musique sans texte (genre électro, techno, etc) sont ceux qui vont le plus en bénéficier pour leur productivité. À l'inverse, mettez du rap francophone dans l'open space et l'introverti qui écrit un article en français va ga-lé-rer. Oui, ça nous semble logique. À vous aussi ? 

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Guide Michelin : 10 restaurants d'Auvergne-Rhône-Alpes décrochent une nouvelle étoile

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par Antoine Lebrun

Chaque année, le Guide Michelin décerne ses précieuses étoiles, consacrant le talent des chefs et la qualité des tables qui enchantent nos papilles. L’édition 2025, révélée ce lundi à Metz, n’a pas dérogé à la règle en attribuant 78 nouvelles étoiles en France, un record par rapport à 2024. Parmi elles, neuf décrochent leur première étoile en Auvergne-Rhône-Alpes et une autre s'en octroie une deuxième, une région qui continue d'affirmer sa place de choix sur la scène gastronomique.

Les projecteurs sont braqués sur ces nouvelles adresses où le raffinement des assiettes, la maîtrise des produits et la créativité des chefs ont convaincu les inspecteurs du Michelin. À Veyras en Ardèche, c’est Florian Descours qui décroche sa première étoile avec La Boria, tandis que Lucille Routin et Kévin Vaubourg, à la tête du Lavandin - Château Les Oliviers de Salettes à Charols (Drôme), s’imposent également parmi l’élite culinaire. Guillaume Monjuré, du restaurant Palégrié Chez l’Henri à Autrans-Méaudre-en-Vercors, et Ludovic Nardozza, aux commandes d’Asterales à Corrençon-en-Vercors, placent l’Isère sous les feux des projecteurs.

Une constellation d'étoiles dans le ciel rhônalpin

À Lyon, c’est Tabata et Ludovic Mey qui décrochent leur étoile avec Ombellule, tandis que Romain Barthe fait de l’Auberge de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais (Rhône), un passage obligé pour les gourmets. En Haute-Savoie, Lucas Dumélie du Sechex-Nous à Margencel, Jean-Philippe Lemaire du Kern à Seytroux, et Julien Gatillon et Jean Pastre, qui officient chez Vous à Megève, rejoignent le prestigieux palmarès.

Mais la véritable consécration revient cette année au restaurant Le Strato, Baumanière 1850 à Courchevel, qui accède au rang de deux étoiles. Ce temple du raffinement en haute altitude, déjà réputé pour son élégance et son exigence, franchit un cap et s’inscrit comme une table d’exception à ne pas manquer.

Au-delà des étoiles, la cuvée 2025 du Michelin célèbre également une gastronomie toujours plus durable, avec un nombre record d’établissements décrochant l’étoile verte pour leur engagement écologique. De quoi ravir les amateurs de bonne chère soucieux de préserver l’environnement. Une chose est sûre : en Auvergne-Rhône-Alpes, la cuisine continue de rayonner et de se réinventer.  À vos réservations !


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