Oui, vous avez bien lu.
Et contre toute attente — ou peut-être grâce à ça — le succès a été immédiat.
Une galette qui ne passe pas inaperçue
Tout commence dans l’épicerie « Au p’tit marché », un commerce de proximité comme on en trouve dans les villages, où l’on vient autant pour faire ses courses que pour discuter. Pour l’Épiphanie, la gérante a décidé de glisser dans ses galettes, des fèves « coquines ». Une idée amusante, sans imaginer une seule seconde le raz-de-marée à venir. Résultat : en quelques jours à peine, les premières fèves ont disparu. Très vite, la petite galette est devenue un phénomène local, puis régional.
Le bouche-à-oreille fait le reste
Dans un village de campagne, vendre une centaine de galettes sur tout le mois de janvier est déjà une belle performance. Cette année ? Plus de 560 galettes écoulées. Cinq fois plus que d’habitude. Des clients venus de Nantes, de Saint-Brévin, certains repartent même avec les galettes pour les partager à Bordeaux. Les appels arrivent de toute la France : Strasbourg, Lille, et même de Belgique. Certains ne veulent pas la galette… mais la collection de fèves. Car oui, les fèves sont devenues des objets de collection. Comme quoi, il suffit parfois d’un bon sens de l’humour pour transformer une tradition en phénomène.
La “Ziziroise”, nouvelle reine de l’Épiphanie
La galette porte désormais un nom : La Ziziroise. Un clin d’œil assumé qui participe encore plus à la notoriété du produit. Face au succès, la gérante voit déjà plus grand : pour l’année prochaine, 1 500 fèves sur mesure sont prévues pour créer une collection unique. Autant dire que certains attendent déjà janvier avec impatience !
