pnzbydisym

Dopamine : la mini-série sur l’addiction aux applis

Publié le 3 octobre 2019 à 15h38

Modifié le 4 octobre 2019 à 15h47

par La Rédac'

Tinder, Insta, Facebook, Uber, Snapchat, YouTube, Twitter, Candy Crush : toutes y passent. En 8 épisodes de moins de dix minutes chacun, Arte décrypte nos addictions aux applis mobiles.


Dans la bande-annonce, la voix off donne le la : « toutes ces applis sont conçues, à la base, pour capter ton attention et activer dans ton cerveau la molécule responsable du plaisir, de la motivation, et de l’addiction : la dopamine. ». Bref, si on devait faire le comparatif avec une drogue, les applications sont nos dealers.

« Ton cerveau cherche la beauté partout, et quand il la trouve, il considère ça comme une super récompense. Et qui dit récompense dit… dopamine. » Encore une remarque de la voix off qui prend tout son sens quand on pense à Tinder. Ton cerveau cherche le beau partout, il veut gagner du beau, alors tu swipes encore et encore quitte à passer des heures à t’esquinter le pouce.

Contrairement à la sensation de satiété qu’on a lorsqu’on a trop mangé, la dopamine n’a pas de limite. Insatiable, le swipe devient une activité sans fin, aussi addictive que la machine à sous : tu as beau gagner une fois, tu auras toujours envie de rejouer, pour voir si tu es capable de gagner à nouveau… Vous nous suivez ?

Dans chacun des épisodes, à visionner gratuitement sur le site d'Arte dans 6 langues différentes, des mises en lumière sur nos rapports malsains aux applications nous sont livrées. On ne pourrait que vous conseiller de binge-watcher... ah oui, ça aussi c’est de l’addiction.

À VOIR AUSSI

À LIRE AUSSI
nca-2025-palais-des-expositions-cam-hall-patio-07-

Un immense bâtiment de 17 000 m² avec salle de spectacle et cinéma va voir le jour à Nice

Publié hier à 19h00

par Antoine Lebrun

D’ici 2030, Nice se dotera d’un lieu culturel d’envergure. Le Palais des Expositions, construit entre 1956 et 1964, va connaître une véritable métamorphose pour devenir le Palais des Arts et de la Culture. Avec ses 17 000 m² de surface, sa voûte monumentale de 69 mètres de portée et 150 mètres de longueur, ce bâtiment emblématique accueillera la future grande salle du Théâtre National de Nice (800 places), la cinémathèque ainsi qu’un espace d’expositions.

Après avoir bouclé les études préliminaires, la mairie de Nice s’apprête à lancer une procédure de dialogue compétitif dans les semaines à venir. L’objectif ? Affiner les contours du projet et répondre aux attentes des artistes et du public. Pour Christian Estrosi, cette transformation s’inscrit dans une politique culturelle menée depuis 15 ans, visant à dynamiser l’offre artistique et à offrir aux créateurs un outil moderne et performant.

La ville de Nice en pleine métamorphose

Ce projet s’ajoute aux nombreuses rénovations en cours dans la ville, notamment celles du MAMAC, du Museum d’Histoire naturelle, de la bibliothèque Louis Nucéra et du Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret. Nice entend ainsi s’imposer comme un véritable territoire de création et de partage.

Le budget alloué à la culture pour 2025 s’élève à 93,1 millions d’euros, en hausse de 4 % par rapport à l’année précédente. Parmi cette enveloppe, 16,4 millions seront spécifiquement dédiés à la rénovation et à la maintenance des établissements municipaux. La livraison du Palais des Arts et de la Culture est prévue pour 2030, et promet de redéfinir le paysage culturel niçois pour les décennies à venir.


Source : Paris Côte-d'Azur


À LIRE AUSSI