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Astro : Ces 4 signes vont passer une année 2024 magnifique

Publié le 29 décembre 2023 à 18h57

Modifié le 29 décembre 2023 à 19h03

par Rachel Thomas

Bélier (21 mars - 19 avril)

Les Béliers, attachez vos ceintures ! Grâce à l'énergie incendiaire de Mars, attendez-vous à des opportunités qui vont faire grimper la température en 2024. C'est l'année où vos projets vont prendre leur envol, et votre audace légendaire va vous propulser vers des sommets inexplorés. Que la fête commence !

Balance (23 septembre - 22 octobre)

Vénus, la reine de la fête et de l'harmonie, dirige la bande de la Balance en 2024 ! Préparez-vous à briller dans le feu des projecteurs relationnels. Les étoiles indiquent une année où vos relations vont jouer la partition de la réussite, et votre créativité va faire des étincelles. Attachez vos lunettes de soleil, ça va rayonner.

Sagittaire (22 novembre - 21 décembre)

Le Sagittaire, accrochez-vous à votre arc, car 2024 va vous envoyer des flèches de bonheur ! Avec Jupiter comme DJ principal, attendez-vous à des beats chanceux qui vont rythmer votre année. Les opportunités vont pleuvoir, que ce soit dans le job, les finances ou l'amour. Ouvrez grand vos ailes, l'année du Sagittaire décolle !

Vierge (23 août - 22 septembre)

La Vierge, prête pour une année de planification soigneuse et d'action réfléchie ? Mercure, votre partenaire de crime astrologique, vous donne le pouvoir des mots et de l'analyse en 2024. Sortez vos agendas, car les étoiles prévoient une année où vos compétences d'organisation vont être la clé du succès. Que la fête du planificateur commence !

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La série Adolescence sera diffusée dans les collèges et lycées britanniques

Publié hier à 20h00

par Flora Gendrault

Downing Street l’a officiellement annoncé en début de semaine : la mini-série Adolescence, sur toutes les lèvres depuis sa sortie, sera bel et bien diffusée gratuitement dans les collèges et lycées britanniques. Une mesure initiée par le Premier ministre Keir Starmer lui-même, qui avait publiquement pris la parole pour vanter les mérites d’un programme extrêmement bien mené et instructif, soulevant des questions sociétales cruellement d'actualité


Prouesses technique et scénaristique  

Adolescence a beau n’être sortie qu’à la mi-mars, c’est peut-être déjà la meilleure série de l’année. En débarquant sur Netflix, et sans avoir pourtant fait l’objet d’une campagne promotionnelle démesurée, elle a immédiatement reçu un accueil extrêmement favorable de la presse et des spectateur·rices, et ce aux quatre coins du globe. 

Un coup de maître des créateurs, Jack Thorne et Stephen Graham, lesquels sont parvenus à mettre en scène de manière magistrale les causes et conséquences du meurtre de Kathy, adolescente de 13 ans, poignardée à de multiples reprises par Jamie, un camarade de classe du même âge. Le tout en (seulement) quatre épisodes tournés intégralement en plan-séquence, renouvelant ainsi cette technique largement exploitée au cinéma, moins sur le petit écran, autour d’un récit nerveux traitant de thématiques liées à la jeunesse. 


Dénoncer la spirale du masculinisme
 

Ces thématiques, quelles sont-elles ? Le harcèlement scolaire, la construction de genre sur les réseaux sociaux, et notamment la culture "incel", ces hommes involontairement célibataires qui accusent les femmes de les rejeter. Dans Adolescence, en immersion au cœur d’un commissariat, puis d’une école, et enfin d’une maison de famille, on comprend que Jamie (époustouflant Owen Cooper, nouveau prodige du milieu), élevé à la dure, impopulaire, s’est peu à peu enfermé dans la spirale du masculinisme, jusqu’à commettre un féminicide. Une misogynie alimentée par son activité sur Internet, où se créent de nombreuses communautés réactionnaires, séduites par la théorie du 80/20 d’Andrew Tate, selon laquelle 80% des femmes ne seraient attirées que par 20% des hommes. 


De l’ordinateur au Parlement 

Au Royaume-Uni, terre de tournage mais aussi théâtre d’attaques de même nature ces dernières années, Adolescence a connu une résonnance toute particulièrement. Jusqu’à dépasser les frontières de l’écran : la série a ravivé le débat sur l’utilisation des téléphones, mais aussi sur l’éducation, levier essentiel pour déconstruire les idéologies véhiculées sans régulation sur le web. Diffuser Adolescence au palais de Westminster ainsi que dans les collèges et lycées depuis une plateforme partenaire à Netflix, comme l’avaient publiquement encouragé la députée travailliste Anneliese Midgley, puis Keir Starmer, en marque la première étape. 

« C'est une initiative importante pour encourager le plus grand nombre possible d'élèves à regarder le programme », a déclaré le Premier ministre, qui a lui-même vu la série avec ses enfants adolescents, comme 66 millions de personnes en deux semaines sur Netflix. Un record pour une mini-série britannique ! 


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