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Alerte mignonnerie : un passage piéton pour aider les canards à travers la route

Publié le 9 février 2022 à 14h40

Modifié le 9 février 2022 à 16h10

par Maria Sumalla

Ce petit village de 150 habitants fait fondre notre petit cœur. À Loueuse, près de Beauvais, il n’est absolument pas rare de croiser des petits canards en liberté gambadant aisément dans la rue. Et ce n'est pas pour nous déplaire !

« Ralentissez, passage de canards fréquents »

Le problème le voilà : dans une ère mondialisée pleine d’automobilistes, la vie d’un canard est devenue de plus en plus rude. Pour éviter la perte de ces petits êtres adorables, ce village de l’Oise a mis en place un passage piéton spécial canards. Un petit panneau signalétique indique aux voitures de ralentir sur la route, pour éviter des accidents funestes.

Une démarche qui est plus symbolique que totalement sérieuse, mais le petit panneau humoristique a fini par fonctionner. Les habitants du village ont tendance à rouler moins vite et à avoir l'œil plus vigilant. Ce passage piéton est devenu finalement une attraction touristique, et il n’est pas rare que des randonneurs y passent faire un petit tour. À songer pour votre prochaine grande balade du week-end !

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Métro : bientôt des amendes encore plus chères pour lutter contre la fraude

Publié aujourd'hui à 07h30

par Clémence Varène

50€. C’était, jusqu’à présent, le prix d’une amende dans le métro, le RER ou le bus en cas d'absence de titre de transport. Une somme assez importante, qui représente tout de même 20 à 25 trajets en fonction du mode de déplacement choisi. Pourtant, pour Jean Castex, président de la RATP, c’est loin, très loin d’être suffisant pour lutter contre les fraudeurs beaucoup trop présents à Paris et ses alentours.


Tout contre la fraude

Ces derniers mois, faire la guerre aux personnes qui voyagent sans payer leur titre de transport est devenu l'objectif numéro 1 des différentes sociétés de transport franciliennes. D’un côté, Île-de-France Mobilités (IDFM), avec à sa tête Valérie Pécresse, qui entend bien diviser le nombre de fraudes par deux en 2025, faisant passer le taux de 8 à 4%. Pour cela, elle a mis en place une opération massive de "contrôle continu" sur les lignes de métro, bus, RER ou encore tram les plus concernées par le phénomène.

De l’autre, la RATP, qui vient d’annoncer se lancer dans la même guerre par un autre biais, celui de l’argent. Un argument de poids, qui devrait passer par une augmentation assez conséquente du prix des amendes. Pour faire simple, Jean Castex a annoncé 20€ de plus à payer pour tous les fraudeurs, soit 70€ si la prune est payée directement sur place au moment du contrôle, et jusqu'à 120€ si elle est payée à retardement. Pour rappel, selon les données de la RATP, près de 60% des voyageurs verbalisés payent immédiatement.


Des mesures urgentes

Mais alors pourquoi, d’un coup d’un seul, mettre les bouchées doubles pour endiguer le phénomène ? Tout simplement parce qu’à l’heure actuelle, ces petits chenapans qui aiment escalader les tourniquets ou rentrer dans le bus par la porte arrière coûtent chaque année la coquette somme de 700 millions d’euros à IDFM, soit quasiment le double de ce que l’on constatait il y a une dizaine d’années à peine. Des fraudeurs particulièrement présents dans les bus et les trams, dépourvus de tourniquets à l’entrée, où seront donc concentrés les contrôles.

Pour l’instant, cependant, rien n’est encore officiel, et les augmentations désirées par Jean Castex et la RATP ne sont que provisoires puisque, même si les opérateurs sont libres de fixer leurs barèmes d’amende, ces derniers nécessitent quand même quelques étapes de réflexion prévues par le code des transports. Le président de la régie des transports parisiens a cependant tout de même bon espoir que ces nouveaux tarifs soient approuvés suffisamment rapidement, pour entrer en vigueur avant l’été. Il vous reste donc encore quelques mois pour souscrire à un Liberté+ !


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