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Quelle est la cigarette la plus dangereuse de la journée ?

Publié le 21 octobre 2016 à 00h00

Modifié le 28 octobre 2019 à 15h43

par Laura

Cet article ne va absolument pas commencer par un moratoire : vous êtes des grandes personnes et vous faites ce que vous voulez. Sachant en plus qu’on serait mal placés au Bonbon pour vous dire quoi que ce soit, vu que la moitié de la rédaction fume (ok, les 3/4). Par contre on peut toujours essayer de limiter la casse ensemble (surtout à l’approche du mois sans tabac) en faisant péter le pire de nos rendez-vous clopinage. Mais alors, lequel est-ce ?

 

Eh bien d’après une équipe de chercheurs américains, dirigée par le Professeur Muscat, la cigarette la plus dangereuse serait celle du réveil. Et plus elle serait consommée tôt, plus elle serait dangereuse (contrairement à une première étude qui pointait du doigt la clope fumée 30min après le réveil). Dans leur dernière étude, les chercheurs révèlent que cette clope matinale augmente le risque de cancer des poumons et celui de "la tête et du cou", bien plus que les autres cigarettes de la journée.

la cigarette la plus dangereuse de la journée

La raison ? Les chercheurs expliquent que les fumeurs qui ressentent dès leur réveil le besoin de fumer inhalent plus profondément la fumée et les produits toxiques contenus dans la cigarette, en comparaison aux fumeurs "plus patients". Les fume-tôt se prédisposent donc plus au cancer que les fume-tard. Et cela quel que soit le nombre de leurs pauses clope journalières ou leur génétique.

La bonne résolution serait donc (avant d’arrêter de fumer) de retarder cette première clope, en dépassant la demi-heure post-réveil identifiée comme la période à plus haut risque. Chauds ?

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Nouvelle rivière et végétalisation massive : Paris lance un nouveau plan biodiversité

Publié aujourd'hui à 08h30

par Clémence Varène

Ce mercredi 2 avril au matin, Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris en charge de la végétalisation de l’espace public, de la biodiversité et de la condition animale, a dévoilé le contenu du tout nouveau programme d'aménagement végétal de la ville, qui sera voté lors du prochain Conseil de Paris, le 8 avril prochain. Un plan qui devrait s’étendre de 2025 à 2030, et qu’on vous résume ici dans les grandes lignes.


La faune au cœur des préoccupations

Premier point majeur de cette nouvelle concertation : « défendre le vivant, à Paris et au-delà ». Pour cela, le plan prévoit notamment l'installation de plus de 500 m de haies minimum par arrondissement, parfois des kilomètres là où l’implantation des monuments le permet. Le but est simple : multiplier les habitats et refuges naturels pour permettre à la petite faune de Paris, comme les oiseaux, de se développer et d’évoluer dans un environnement propice. Cours d’immeubles, parcs, places, jardins, aucun espace n’est oublié, pour multiplier au maximum les plantations. Des mesures qui passeront notamment par la végétalisation massive de 500 rues implémentée lors de la dernière votation citoyenne.


Des touches de bleu

Selon les dires de l’élu, l’eau est également l’un des points fondamentaux de ce nouveau plan. En effet, la mairie entend bien multiplier les points d’eau, en installant par exemple de nombreuses mares dans les parcs et jardins de la Ville Lumière. De la même manière, les berges de Seine seront réaménagées autant que possible, c'est-à-dire imperméabilisées et végétalisées, pour les rendre plus vertes et plus agréables. Enfin, dernier point, et non des moindres, Christophe Najdovski a annoncé rien de moins que la création d’une nouvelle rivière au cœur du bois de Vincennes. Et si on n'imagine qu’elle ne sera pas de taille à rivaliser avec la Seine, on trouve tout de même le projet plutôt intéressant. 


Une politique d’ensemble

Plus généralement, la mairie de Paris entend bien faire du combat pour la biodiversité une véritable ligne directrice, en intégrant cette nouvelle dimension à sa politique d’ensemble. Pour cela, le plan prévoit la mise en place d’une empreinte biodiversité, qui sera calculée sur le même modèle que l’empreinte carbone. Toutes les dépenses identifiées comme défavorables seront alors réorientées vers d'autres projets plus en cohérence avec la politique de la ville. Au total, ce sont pour l’instant 84 mesures qui ont été imaginées dans tous les arrondissements de Paris. Reste à savoir si le Conseil de Paris votera pour la mise en place de ce plan la semaine prochaine.


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