L’épreuve du réel à la Galerie VU’
Jusqu’à l’année prochaine, la Galerie VU’ explore la relation entre fiction et photographie à travers une exposition aussi éclectique que poétique. En rassemblant 4 artistes talentueux, l’institution nous invite à repenser notre perception du réel, et à nous laisser porter dans un univers défini uniquement par les limites de l’imagination. Ici, loin de retranscrire une simple image du réel, la photographie devient ouverture sur la création, dressant des liens avec l’histoire, la littérature et la poésie à travers un dialogue fascinant entre les artistes d’aujourd’hui. Des clichés uniques, qui ne laisseront personne indifférent.
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L’épreuve du réel – Chapitre 2
Galerie VU’
60, avenue de Saxe – 15e
Jusqu’au 3 janvier 2026
Entrée libre
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Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely au Grand Palais
On l’a déjà signalé un peu plus tôt, mais le Centre Pompidou s’apprête à fermer ses portes pour de très longs travaux. Heureusement, pendant toute la durée de sa fermeture, ses œuvres les plus iconiques seront visibles un peu partout dans la capitale. Ainsi, le Grand Palais, en partenariat avec Pompidou, organise une immense exposition consacrée à Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, et aux liens qu'ils entretenaient avec Pontus Hultén, ancien directeur du temple de l'art moderne. L’occasion de présenter le travail extraordinaire de ces trois protagonistes, poussés par la même volonté de casser les codes.
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Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hultén
Grand Palais
7, avenue Winston-Churchill – 8e
Du 6 juin 2025 au 4 janvier 2026
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Temple of Love au Palais Galliera
Qu’aucune institution culturelle française n’ait dédié ses espaces à une rétrospective spéciale Rick Owens jusqu’en 2025 semble insensé. Trop transgressif, pas assez délicat, le créateur a longtemps dû se satisfaire de ses 17 boutiques éclatées dans l’Hexagone pour voir circuler ses œuvres. Aujourd’hui, le vent a tourné, et le Musée de la Mode lui offre la direction artistique de sa nouvelle grande exposition. L’artiste, qui présente silhouettes, archives personnelles et installations inédites, explique sans langue de bois son cheminement personnel et professionnel, de ses balbutiements à son rayonnement international.
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Rick Owens, Temple of Love
Palais Galliera
10, avenue Pierre 1er de Serbie – 16e
Jusqu’au 4 octobre 2025
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Le mystère Cléopâtre à l’IMA
C’est sans doute l’une des personnalités les plus célèbres d’Égypte. Pour rendre hommage à Cléopâtre, l’une des rares grandes figures féminines de l’Histoire, l’IMA nous propose de plonger dans le mystère qui l'entoure à l’aide d’une incroyable collection de peintures, sculptures, estampes, manuscrits, objets archéologiques, bijoux, costumes, projections, photographies… Des archives aussi intéressantes qu’esthétiques, qui nous permettent de comprendre un peu mieux comment s’est créé le mythe autour de la dernière reine de la lignée ptolémaïque, dont le suicide mettra fin à la dynastie pharaonique.
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Le mystère Cléopâtre
Institut du monde arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard – 5e
Du 11 juin 2025 au 11 janvier 2026
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Éblouir Paris au Musée d’Orsay
Il est sans doute l’un des plus grands peintres américains du XIXe, et sans aucun doute le plus grand portraitiste de l’époque. Pourtant, c’est la première fois qu’une exposition monographique sera consacrée en France à John Singer Sargent. C’est pourtant dans la capitale que l'artiste a développé sa technique et affûté son style, et même réalisé certains de ses plus grands chefs-d’œuvre. Le Musée d’Orsay lui rend en fin d’année un hommage plus que mérité, en réunissant plus de 90 toiles du peintre, dont certaines jamais présentées au public français. L’occasion unique et immanquable de découvrir ses tableaux subtils, pleins de poésie, de sensibilité et de douceur.
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John Singer Sargent. Éblouir Paris
Musée d’Orsay
Esplanade Valéry-Giscard-d'Estaing – 7e
Du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026
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La mode est une fête au MAD
Paul Poiret, visionnaire audacieux, n’a pas seulement libéré le corps des femmes en supprimant le corset. Il a inventé une philosophie de vie et a révolutionné la mode féminine. Et cet été, le Musée des Arts Décoratifs rend hommage à ce couturier de génie. Au total, ce sont plus de 550 pièces qui ont été réunies par l’institution pour l’occasion. Vêtements, accessoires, beaux‑arts et arts décoratifs mettent en lumière l’influence durable de Paul Poiret, mais également l’étendue sans limite de son talent. Un rayonnement tel qu’il continue encore aujourd’hui d’influencer les créateurs contemporains, dont on prend toute la mesure ici.
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Paul Poiret. La mode est une fête
Musée des Arts décoratifs
107, rue de Rivoli – 1er
Jusqu’au 11 janvier 2026
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My name is Orson Welles à la Cinémathèque
Elle nous a séduits avec sa rétrospective sur James Cameron ou encore celle sur Wes Anderson et voilà que la Cinémathèque n’en a pas fini de mettre des paillettes dans nos yeux et du cinéma dans notre vie ! À partir du 8 octobre 2025 et jusqu’au 11 janvier 2026, le temple parisien du 7e Art consacre une exposition au grand Orson Welles, réalisateur, acteur, mais aussi scénariste, producteur et dramaturge. Sans omettre le moindre détail, l’exposition abordera tant la façon dont il a su se réinventer film après film que son lien indéfectible à Shakespeare, son appétence sans pareille pour le monde du spectacle et, tout comme un pan de l’histoire, lui qui ne se cachait pas de ses positions politiques à gauche.
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My name is Orson Welles
Cinémathèque Française
51, rue de Bercy – 12e
Du 8 octobre 2025 au 11 janvier 2026
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Modernité Révélée à la MEP
À partir des années 20, Edward Weston, figure emblématique de la photographie américaine et mondiale, laisse derrière lui un style pictorialiste (inspiré par les codes de la peinture), pour se tourner vers la modernité. À travers des clichés plus épurés, simplifiés, il affine son style en simplifiant ses cadrages, éliminant les artifices et privilégiant les lignes, les formes, la lumière. En résultent des images fortes, poétiques, dont plus d’une centaine seront présentées à l’automne par la MEP. L’occasion de découvrir des photographies inédites de l'artiste, mais aussi de confronter son œuvre à celle de ses contemporains, grâce à des pièces majeures du pictorialisme présentées en dialogue.
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Edward Weston. Modernité Révélée
Maison Européenne de la Photographie
5/7, rue de Fourcy – 4e
Du 15 octobre 2025 au 25 janvier 2026
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Entre ombre et lumière au Musée Jacquemart-André
Il est l’un des plus grands peintres français du XVIIe. Pourtant, son nom ne vous dit peut-être rien. Le Musée Jacquemart-André rend en septembre un hommage plus que mérité à Georges de la Tour, véritable maître de la toile inspiré par la révolution du caravagisme. À travers une trentaine d'œuvres, l'institution revient sur les caractéristiques du travail de de la Tour, notamment son travail du clair-obscur. En effet, de tableau en tableau, bougies et lanternes se font nos guides, pour nous entraîner à la découverte d’un univers feutré, plein de mystères et bordé d’intimité silencieuse. Des travaux emplis d’une intense spiritualité, en faisant des œuvres résolument modernes.
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Georges de la Tour. Entre ombre et lumière
Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann – 8e
Du 11 septembre 2025 au 25 janvier 2026
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L’enfance en lumière au Petit Palais
Acclamé par le public, adulé par la critique et recherché par les plus grands collectionneurs, Jean-Baptiste Greuze était l’un des plus grands noms du XVIIIe siècle. Pourtant, depuis, il est peu à peu retombé dans l’oubli. À partir du 16 septembre, le Petit Palais cherche à redorer le blason de cet artiste aujourd’hui souvent mécompris. Pour cela, l’institution s’intéresse à l’un des thèmes majeurs de son œuvre : l’enfance. Les jeunes protagonistes choisis par Greuze incarnent tour à tour l’éducation, la précarité, ou la justice sociale, pour nous livrer une véritable réflexion humaine, à travers des peintures sensibles et délicates.
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Jean-Baptiste Greuze. L’enfance en lumière
Petit Palais
Avenue Winston Churchill – 8e
Du 16 septembre 2025 au 25 janvier 2026
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Tisser l’espace à la Bourse de Commerce
Dans une salle presque nue, d'immenses fils de cuivre, à peine visibles, se croisent et se recroisent pour créer un tableau vivant, qui évolue sous les mouvements de la lumière. À travers Ttéia 1, C, œuvre centrale de la prochaine exposition de la Bourse de Commerce, Lygia Pape tisse son art pour nous livrer une expérience sensorielle d’une intensité rare. Et pour cette première rétrospective en France, l’artiste, figure majeure de l’avant-garde sud-américaine, dessine la trame de son art à travers des livres, des objets, des films expérimentaux, pour nous permettre de pénétrer dans son univers cousu de fils… cuivrés.
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Lygia Pape. Tisser l’espace
Bourse de Commerce – Collection Pinault
2, rue de Viarmes – 1er
Du 10 septembre 2025 au 26 janvier 2026
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