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Admirez cerfs et biches dans cette forêt à 1h de Paris

Publié le 22 août 2023 à 15h15

Modifié le 22 août 2023 à 16h39

par Heloise Pitot

Aux portes de Paris, il est possible de venir se rafraîchir sous les arbres de la forêt de Rambouillet. On y va pour flâner le temps d’une après-midi, mais aussi pour venir admirer les animaux dans leur environnement naturel, comme des chevreuils, des biches, des sangliers, des cerfs et des rapaces. Pour cela, des visites guidées sont organisées, où il faudra vous munir d’un carnet d’exploration qui vous accompagnera sur des sentiers à thématiques.

Apprendre et se détendre 

L’Espace Rambouillet est le poumon vert à deux pas de Paris dont on avait besoin avec cette chaleur aoutienne. Apaisant, ce vaste espace est un bol d’air frais. Instructif, ce vaste espace regorge d’animaux vagabondant dans leur environnement naturel. On en apprend alors plus sur leur écosystème et sur leur mode de vie. La forêt nous promet grâce à ses visites guidées par des professionnels un spectacle immersif, à partir de 16€ pour le plein tarif, 14€ le tarif réduit et 13€ pour les enfants de 3 à 11 ans (billetterie).

Bol d’air frais et à manger 

Après avoir zigzagué entre les somptueux arbres de la forêt, il est grand temps de s’attabler pour se restaurer. Snacks, coffee-shop et foodtruck, divers points sont installés pour venir manger en cas de petits creux. Que ce soit sur le pouce ou assis, ces spots gourmands sont ouverts lors de votre balade pour que vous puissiez profiter pleinement de l’expérience plaisante au sein de la forêt. En plein air, ces stands de ravitaillement seront ouverts selon les conditions météorologiques. 

De l’air frais, des animaux, de la verdure et de la nourriture, une combinaison parfaite pour venir profiter entre ami·es ou en famille ! 

Espace Rambouillet 
Route du coin du Bois, Sonchamp
Tous les jours 
9h30-19h en juillet-août
Plus d’informations 

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On sait enfin ce qui va remplacer la Fnac des Champs-Élysées

Publié aujourd'hui à 09h30

par Clémence Varène

Début 2025, c’était un petit fiasco qui se déroulait sur la plus célèbre avenue du monde. Et pour cause, alors que la mythique Fnac locale organisait une immense braderie sur une semaine pour écouler ses stocks avant sa fermeture, elle a été obligée de tirer le rideau plus tôt que prévu, face à la foule en délire. Une tragédie pour la compagnie culturelle, qui a dû dire au revoir précipitamment. Une aubaine pour le magasin voisin, qui s’est aussitôt positionné pour récupérer l’exploitation des locaux… et vient d’obtenir gain de cause. Mais alors, qu’est-ce qui remplacera les vinyles, les BD et les jeux vidéo ?


Adieu la culture

Depuis quelques années maintenant, on le sait, les Champs-Élysées tournent le dos à la culture, pour se tourner vers des établissements plus à même de répondre aux demandes de la population locale, soit des touristes (un peu riches), des touristes (riches) et des touristes (très riches). Des masses de personnes qui se déplacent afin de pouvoir faire leur shopping sur cette avenue mythique et s’exposer sur les réseaux.

C’est donc sans grande surprise que l’on apprenait il y a quelques jours que ce sera bien le magasin Zara situé juste à côté de la porte de la Fnac (et donc au-dessus, puisque celle-ci était en sous-sol) qui reprendra l’usage de ces locaux. En effet, dès l’annonce de la fermeture, le nom circulait, et vient d’être officiellement confirmé le 28 mars par la commission chargée d’étudier les différents projets.


L’un des plus grands flagships du monde

En reprenant le local, qui était occupé depuis 1997 par la Fnac, l’enseigne espagnole réalise un coup de maître, qui lui permet de presque doubler sa surface de vente, passant ainsi de 2 300 à 4 300 m². Une sacrée prouesse, qui permet à l’adresse des Champs-Élysées de devenir instantanément l’une des plus grandes de la marque au monde. De belles heures de shopping en perspective pour ceux qui apprécient les enfers…

Et même si l’on entend bien que, pour des raisons financières, seul un groupe de la taille et du poids de Zara puisse se payer un tel loyer dans ce coin de la capitale, on regrette tout de même que la lumière soit une fois de plus lancée sur la fast-fashion et la surconsommation. À quand une cotisation nationale pour installer une immense librairie indépendante sur les Champs ? Ça, c'est un beau projet, non ?


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