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Envole-toi dans l\'Est Parisien !

Publié le 20 septembre 2018 à 16h35

Modifié le 20 septembre 2018 à 19h03

par Coline

Voler ? Un rêve vieux comme le monde, désormais à la portée de tous. En plein cœur du 19e arrondissement de Paris, vous avez désormais la possibilité de vous envoyer en l'air ! 


S'envoler dans un espace où boutiques et passage s'entremêlent, voilà qui peut paraître saugrenu. C'est pourtant l'expérience proposée par Vill’Up, le nouveau spot ludique du 19e qui dépoussière l'image de ces lieux habituellement austères aux lumières blafardes. Du shopping, des restaurants certes, mais aussi des activités originales pour décompresser le temps d’une journée. Suivez le guide.


On commence notre journée sous le signe de la nostalgie, au Geek Store, histoire de voir d'un peu plus près nos héros préférés. Puis, c'est l'heure d'une petite balade vers le Foot Locker. Notre coup de cœur ? Les mini sneakers destinées aux enfants, so cute ! On se dirige vers la terasse chauffée de l'Indiana pour un déjeuner haut perché en famille ou entre amis. La peau du ventre bien tendue, c'est une balade digestive quelque peu agitée qui nous attend : l'heure du grand saut est arrivé. Alors on enfile son casque et c'est parti pour une chute libre vertigineuse au sein du Ifly.

Enfin, on finit en beauté avec un moment relax au sein du cinéma le plus confortable et original de la capitale ! Alors, on se retrouve là-bas ?


Vill'Up

30, avenue Corentin Cariou – 19e
Ouvert du lundi au dimanche
09h30-01h00
Métro ligne 7 Porte de la Villette
www.villup.com

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La série Adolescence sera diffusée dans les collèges et lycées britanniques

Publié hier à 20h00

par Flora Gendrault

Downing Street l’a officiellement annoncé en début de semaine : la mini-série Adolescence, sur toutes les lèvres depuis sa sortie, sera bel et bien diffusée gratuitement dans les collèges et lycées britanniques. Une mesure initiée par le Premier ministre Keir Starmer lui-même, qui avait publiquement pris la parole pour vanter les mérites d’un programme extrêmement bien mené et instructif, soulevant des questions sociétales cruellement d'actualité


Prouesses technique et scénaristique  

Adolescence a beau n’être sortie qu’à la mi-mars, c’est peut-être déjà la meilleure série de l’année. En débarquant sur Netflix, et sans avoir pourtant fait l’objet d’une campagne promotionnelle démesurée, elle a immédiatement reçu un accueil extrêmement favorable de la presse et des spectateur·rices, et ce aux quatre coins du globe. 

Un coup de maître des créateurs, Jack Thorne et Stephen Graham, lesquels sont parvenus à mettre en scène de manière magistrale les causes et conséquences du meurtre de Kathy, adolescente de 13 ans, poignardée à de multiples reprises par Jamie, un camarade de classe du même âge. Le tout en (seulement) quatre épisodes tournés intégralement en plan-séquence, renouvelant ainsi cette technique largement exploitée au cinéma, moins sur le petit écran, autour d’un récit nerveux traitant de thématiques liées à la jeunesse. 


Dénoncer la spirale du masculinisme
 

Ces thématiques, quelles sont-elles ? Le harcèlement scolaire, la construction de genre sur les réseaux sociaux, et notamment la culture "incel", ces hommes involontairement célibataires qui accusent les femmes de les rejeter. Dans Adolescence, en immersion au cœur d’un commissariat, puis d’une école, et enfin d’une maison de famille, on comprend que Jamie (époustouflant Owen Cooper, nouveau prodige du milieu), élevé à la dure, impopulaire, s’est peu à peu enfermé dans la spirale du masculinisme, jusqu’à commettre un féminicide. Une misogynie alimentée par son activité sur Internet, où se créent de nombreuses communautés réactionnaires, séduites par la théorie du 80/20 d’Andrew Tate, selon laquelle 80% des femmes ne seraient attirées que par 20% des hommes. 


De l’ordinateur au Parlement 

Au Royaume-Uni, terre de tournage mais aussi théâtre d’attaques de même nature ces dernières années, Adolescence a connu une résonnance toute particulièrement. Jusqu’à dépasser les frontières de l’écran : la série a ravivé le débat sur l’utilisation des téléphones, mais aussi sur l’éducation, levier essentiel pour déconstruire les idéologies véhiculées sans régulation sur le web. Diffuser Adolescence au palais de Westminster ainsi que dans les collèges et lycées depuis une plateforme partenaire à Netflix, comme l’avaient publiquement encouragé la députée travailliste Anneliese Midgley, puis Keir Starmer, en marque la première étape. 

« C'est une initiative importante pour encourager le plus grand nombre possible d'élèves à regarder le programme », a déclaré le Premier ministre, qui a lui-même vu la série avec ses enfants adolescents, comme 66 millions de personnes en deux semaines sur Netflix. Un record pour une mini-série britannique ! 


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