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30 mai : pourquoi est-ce que ça va être le bordel à Paris ?

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Clémence Varène

Un gros rassemblement à Paris, un samedi, c’est chose lambda. Deux, passe encore. Trois, pourquoi pas. Mais alors cinq, on ne l’avait certainement pas vu venir. Et pourtant, c’est ce qui nous attend le samedi 30 mai 2026, où pas moins d’une demi-dizaine de rendez-vous sont prévus dans les rues de la capitale, non sans conséquences.


Plutôt team foot ou team concert ?

C’est un événement unique dans la vie de tout supporter du PSG. Non seulement le plus gros club de la capitale se retrouve une nouvelle fois en finale de la Ligue des champions, mais en plus, il a toutes ses chances de gagner, pour la deuxième année consécutive ! Le match, qui se tiendra à Budapest, sera diffusé à partir de 18h dans un certain nombre de bars de la capitale, ainsi qu’au Parc des Princes.

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Mais ce n'est pas tout, puisque le même jour se tiendra également le tournoi de Roland-Garros (qui ne risque pas de générer le plus de mouvements de foule, mais c’est important de le mentionner), ainsi que trois énormes concerts : Bouss à l’AccorArena à partir de 20h, on monte en puissance avec Damso à l’Adidas Arena à la même heure, et on termine en fanfare avec Aya Nakamura au Stade de France dès 18h30, soit pile en même temps que le match.


Près de 300 000 personnes attendues dans la capitale

La multiplication de ces rendez-vous sportifs et musicaux risque donc de générer un certain nombre de mouvements de foules, puisqu’on imagine que les Parisiens seront nombreux dans les bars de la capitale pour soutenir leur équipe. Et si le PSG remporte la coupe (devenant le premier club français a atteindre le doublé), on n’imagine pas la folie qui pourrait s’emparer de la capitale. À tel point que la préfecture de police de Paris s'est d'ailleurs opposée au projet d’Emmanuel Grégoire d’instaurer une fan zone, pour des questions de sécurité. Pour rappel, la finale de l’année dernière, remportée par les joueurs de Luis Enrique, s'était soldée par plus de 500 interpellations. En attendant, nombreux sont ceux qui se retrouvent face à un choix cornélien : le foot ou la musique. Et on leur souhaite bien du courage pour trancher.