Il va y avoir du changement dans le monde du travail. À compter du 1er mars 2026, toutes les entreprises de plus de 1000 salariés auront l’obligation d’avoir 30 % de femmes dans leurs comités exécutifs et de direction. La décision avait été prise lors de l'adoption de la loi Rixain.
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Une plus grande féminisation des entreprises à l'horizon 2030
30 % de femmes en 2026, 40 % en 2029, tels sont les objectifs prévus par la loi Rixain promulguée le 24 décembre 2021. En cas de non-respect, les entreprises peuvent encourir des sanctions financières pouvant aller jusqu'à 1 % de la masse salariale et se voient imposer un délai de deux ans pour être conformes.
La loi #Rixain qui vise à féminiser les instances dirigeantes des #entreprises d'au moins 1 000 salariés a été publiée au JO le 24/12/21. Quelles nouveautés ? Pour en savoir plus, découvrez notre article de blog sur le sujet ! https://t.co/bPHVaznZrQ #égalitéprofessionnelle pic.twitter.com/zIPQGoISC6
— BDO (@BDOFrance) January 28, 2022
À l'heure actuelle, une majorité des grandes instances répondent déjà à cette nouvelle règle, comme c’est le cas de BNP Paribas ou du CAC 40. « Nous sommes désormais le quatrième pays européen pour la féminisation des instances dirigeantes, et devant les États-Unis », affirme Marie-Pierre Rixain.
Un long chemin reste à parcourir
Une évolution conséquente vers la parité hommes-femmes, qui reste toutefois relativement modérée. « Au moment de candidater, une jeune femme va regarder l'organigramme pour voir son potentiel de progression », explique Marie-Pierre Rixain. Or, certains secteurs à dominance masculine restent difficiles d’accès aux femmes, tandis que les postes de président·e·s et de directeur·ice·s général·e·s restent majoritairement détenus par des hommes. « Moins d’une femme sur cinq occupe un poste tremplin », précise Denis Terrien, président de l’Institut français des administrateurs.
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