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JO 2024 : Aya Nakamura sur du Edith Piaf pour la cérémonie d’ouverture ?

Publié le 1 mars 2024 à 15h51

Modifié le 1 mars 2024 à 18h38

par Clémence Varène

Le 19 février, selon L’Express, Macron se serait chargé personnellement d’auditionner Aya Nakamura, au sein du Palais de l’Élysée, pour organiser la cérémonie d’ouverture des JO, qui aura lieu le 26 juillet prochain. Et il se pourrait que la chanteuse franco-malienne en profite pour rendre hommage à Edith Piaf.


Une cérémonie à la fois « populaire et élitiste »

« La France, c'est à la fois Édith Piaf, mais aussi Jul, Natalie Dessay. C'est tout un tas de genres musicaux. La France, c'est le fromage, mais aussi le bretzel, le couscous. C'est tout un tas de diversité », déclarait il y a quelques semaines Thomas Jolly, chorégraphe en charge de l’organisation de la cérémonie d’ouverture. « L'idée est de redire que la France est un récit qui s'enrichit en permanence. »

Et c’est sans doute cette diversité que le Président cherche à mettre en avant en faisant le choix d’Aya Nakamura, l’une des chanteuses françaises les plus écoutées à l’international, ne l’oublions pas. Un choix qui tombe à pic, cela dit, puisque que, interrogée sur ses goûts musicaux au moment de choisir une chanson potentielle, l’artiste a affirmé qu’elle aimait « beaucoup Edith Piaf ».

Mais, alors même qu’aucun titre précis n’a pour l’instant été annoncé, la chanteuse se prend déjà malheureusement les foudres de Twitter (et de certains journalistes), et on trouve ça bien dommage. Le challenge est élevé, oui, mais pas forcément insurmontable pour l'interprète de "Djadja", et on attend de voir ce que ça va donner avec impatience.

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On sait enfin ce qui va remplacer la Fnac des Champs-Élysées

Publié aujourd'hui à 09h30

par Clémence Varène

Début 2025, c’était un petit fiasco qui se déroulait sur la plus célèbre avenue du monde. Et pour cause, alors que la mythique Fnac locale organisait une immense braderie sur une semaine pour écouler ses stocks avant sa fermeture, elle a été obligée de tirer le rideau plus tôt que prévu, face à la foule en délire. Une tragédie pour la compagnie culturelle, qui a dû dire au revoir précipitamment. Une aubaine pour le magasin voisin, qui s’est aussitôt positionné pour récupérer l’exploitation des locaux… et vient d’obtenir gain de cause. Mais alors, qu’est-ce qui remplacera les vinyles, les BD et les jeux vidéo ?


Adieu la culture

Depuis quelques années maintenant, on le sait, les Champs-Élysées tournent le dos à la culture, pour se tourner vers des établissements plus à même de répondre aux demandes de la population locale, soit des touristes (un peu riches), des touristes (riches) et des touristes (très riches). Des masses de personnes qui se déplacent afin de pouvoir faire leur shopping sur cette avenue mythique et s’exposer sur les réseaux.

C’est donc sans grande surprise que l’on apprenait il y a quelques jours que ce sera bien le magasin Zara situé juste à côté de la porte de la Fnac (et donc au-dessus, puisque celle-ci était en sous-sol) qui reprendra l’usage de ces locaux. En effet, dès l’annonce de la fermeture, le nom circulait, et vient d’être officiellement confirmé le 28 mars par la commission chargée d’étudier les différents projets.


L’un des plus grands flagships du monde

En reprenant le local, qui était occupé depuis 1997 par la Fnac, l’enseigne espagnole réalise un coup de maître, qui lui permet de presque doubler sa surface de vente, passant ainsi de 2 300 à 4 300 m². Une sacrée prouesse, qui permet à l’adresse des Champs-Élysées de devenir instantanément l’une des plus grandes de la marque au monde. De belles heures de shopping en perspective pour ceux qui apprécient les enfers…

Et même si l’on entend bien que, pour des raisons financières, seul un groupe de la taille et du poids de Zara puisse se payer un tel loyer dans ce coin de la capitale, on regrette tout de même que la lumière soit une fois de plus lancée sur la fast-fashion et la surconsommation. À quand une cotisation nationale pour installer une immense librairie indépendante sur les Champs ? Ça, c'est un beau projet, non ?


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