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La drogue la plus violente du monde débarque-t-elle à Paris ?

Publié le 12 janvier 2017 à 00h00

Modifié le 13 janvier 2017 à 09h59

par Tiana Rafali-Clausse

Voilà une nouvelle qui fait froid dans le dos… La drogue la plus violente du monde, la scopolamine ou "souffle du dragon", serait présente dans la capitale. Une drogue si violente qu’elle met toute personne qui l’inhale, ne serait-ce que très brièvement, dans une passivité totale… Tout de suite on rigole moins pas vrai ?


Ce mélange ultra dangereux d’atropine et de scopolamine nous vient tout droit de Colombie. Une drogue flippante évoquée seulement dans des documentaires ou dans le discours de nos copains les plus louches. Eh bien elle pourrait bientôt toquer à notre porte si l’on en croit le procès de Monsieur L, qui comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris mercredi 11 janvier.

Il est soupçonné d’avoir été le complice de deux femmes d’origine chinoise qui ont abordé les passants avant de les mettre à l’écart de la foule et de leur faire respirer un mélange douteux… Ledit mélange a plongé les victimes dans un état de léthargie totale permettant aux deux présumées voleuses de s’emparer des précieuses affaires de ces pauvres badauds.

Plus qu'un simple complice, notre cher Monsieur L serait suspecté d'être l’apothicaire à l'origine de cette potion foudroyante selon 20 minutesGlaçant.

Pire encore, l’été dernier, Drogue Info Service avait alerté l’opinion sur « plusieurs cas d’intoxications sévères (…) concernant des consommateurs habituels de cocaïne par voie nasale ». Après analyse, la poudre blanche avait été coupée à la scopolamine ! Hum hum…

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On sait enfin ce qui va remplacer la Fnac des Champs-Élysées

Publié aujourd'hui à 09h30

par Clémence Varène

Début 2025, c’était un petit fiasco qui se déroulait sur la plus célèbre avenue du monde. Et pour cause, alors que la mythique Fnac locale organisait une immense braderie sur une semaine pour écouler ses stocks avant sa fermeture, elle a été obligée de tirer le rideau plus tôt que prévu, face à la foule en délire. Une tragédie pour la compagnie culturelle, qui a dû dire au revoir précipitamment. Une aubaine pour le magasin voisin, qui s’est aussitôt positionné pour récupérer l’exploitation des locaux… et vient d’obtenir gain de cause. Mais alors, qu’est-ce qui remplacera les vinyles, les BD et les jeux vidéo ?


Adieu la culture

Depuis quelques années maintenant, on le sait, les Champs-Élysées tournent le dos à la culture, pour se tourner vers des établissements plus à même de répondre aux demandes de la population locale, soit des touristes (un peu riches), des touristes (riches) et des touristes (très riches). Des masses de personnes qui se déplacent afin de pouvoir faire leur shopping sur cette avenue mythique et s’exposer sur les réseaux.

C’est donc sans grande surprise que l’on apprenait il y a quelques jours que ce sera bien le magasin Zara situé juste à côté de la porte de la Fnac (et donc au-dessus, puisque celle-ci était en sous-sol) qui reprendra l’usage de ces locaux. En effet, dès l’annonce de la fermeture, le nom circulait, et vient d’être officiellement confirmé le 28 mars par la commission chargée d’étudier les différents projets.


L’un des plus grands flagships du monde

En reprenant le local, qui était occupé depuis 1997 par la Fnac, l’enseigne espagnole réalise un coup de maître, qui lui permet de presque doubler sa surface de vente, passant ainsi de 2 300 à 4 300 m². Une sacrée prouesse, qui permet à l’adresse des Champs-Élysées de devenir instantanément l’une des plus grandes de la marque au monde. De belles heures de shopping en perspective pour ceux qui apprécient les enfers…

Et même si l’on entend bien que, pour des raisons financières, seul un groupe de la taille et du poids de Zara puisse se payer un tel loyer dans ce coin de la capitale, on regrette tout de même que la lumière soit une fois de plus lancée sur la fast-fashion et la surconsommation. À quand une cotisation nationale pour installer une immense librairie indépendante sur les Champs ? Ça, c'est un beau projet, non ?


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