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Ligne 14 : les noms des futures stations de métro enfin dévoilés

Publié le 22 septembre 2022 à 12h04

Modifié le 22 septembre 2022 à 17h10

par Auriane Camus

À force de les entendre à longueur de journées au milieu du brouhaha incessant des Parisiens, on oublie souvent que les noms de nos stations de métro ont une origine et une signification. C’est désormais au tour des nouvelles stations de la ligne 14 de trouver leur patronyme. Île-de-France Mobilités a dévoilé ce lundi 19 septembre les noms des 8 arrêts qui constitueront le nouveau prolongement de la ligne de métro automatique.

Son ouverture est prévue juste avant le début des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. La nouvelle ligne 14 reliera ainsi Saint-Denis-Pleyel au nord, à l’aéroport d’Orly au sud, qu’il sera désormais possible de rejoindre en moins de 30 minutes depuis le centre de la capitale.


Les communes figurant dans la liste

Entre le 20 juin et le 4 juillet derniers, les Franciliens avaient pu choisir le nom de 4 nouvelles stations parmi les 8 nouvelles présentées. Pour chaque station, les Franciliens avaient le choix entre plusieurs propositions, répertoriées dans un questionnaire. Et si de nombreuses stations de métro parisiennes sont porteuses de références historiques ou culturelles à leur quartier, les nouveaux arrêts de la ligne 14 se verront simplement affublés du nom de leur commune.

Les élus locaux avaient à cœur de voir figurer le nom de leur ville dans les couloirs du nouveau métro automatique. L’arrêt situé à Chevilly-Larue par exemple, portera bien son nom plutôt que "Marché International-Porte de Thiais", comme il était prévu au départ. Même constat pour "Thiais-Orly" qui a été préféré à "Pont de Rungis", dans l'avant-dernier arrêt du prolongement de la ligne 14.

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On sait enfin ce qui va remplacer la Fnac des Champs-Élysées

Publié aujourd'hui à 09h30

par Clémence Varène

Début 2025, c’était un petit fiasco qui se déroulait sur la plus célèbre avenue du monde. Et pour cause, alors que la mythique Fnac locale organisait une immense braderie sur une semaine pour écouler ses stocks avant sa fermeture, elle a été obligée de tirer le rideau plus tôt que prévu, face à la foule en délire. Une tragédie pour la compagnie culturelle, qui a dû dire au revoir précipitamment. Une aubaine pour le magasin voisin, qui s’est aussitôt positionné pour récupérer l’exploitation des locaux… et vient d’obtenir gain de cause. Mais alors, qu’est-ce qui remplacera les vinyles, les BD et les jeux vidéo ?


Adieu la culture

Depuis quelques années maintenant, on le sait, les Champs-Élysées tournent le dos à la culture, pour se tourner vers des établissements plus à même de répondre aux demandes de la population locale, soit des touristes (un peu riches), des touristes (riches) et des touristes (très riches). Des masses de personnes qui se déplacent afin de pouvoir faire leur shopping sur cette avenue mythique et s’exposer sur les réseaux.

C’est donc sans grande surprise que l’on apprenait il y a quelques jours que ce sera bien le magasin Zara situé juste à côté de la porte de la Fnac (et donc au-dessus, puisque celle-ci était en sous-sol) qui reprendra l’usage de ces locaux. En effet, dès l’annonce de la fermeture, le nom circulait, et vient d’être officiellement confirmé le 28 mars par la commission chargée d’étudier les différents projets.


L’un des plus grands flagships du monde

En reprenant le local, qui était occupé depuis 1997 par la Fnac, l’enseigne espagnole réalise un coup de maître, qui lui permet de presque doubler sa surface de vente, passant ainsi de 2 300 à 4 300 m². Une sacrée prouesse, qui permet à l’adresse des Champs-Élysées de devenir instantanément l’une des plus grandes de la marque au monde. De belles heures de shopping en perspective pour ceux qui apprécient les enfers…

Et même si l’on entend bien que, pour des raisons financières, seul un groupe de la taille et du poids de Zara puisse se payer un tel loyer dans ce coin de la capitale, on regrette tout de même que la lumière soit une fois de plus lancée sur la fast-fashion et la surconsommation. À quand une cotisation nationale pour installer une immense librairie indépendante sur les Champs ? Ça, c'est un beau projet, non ?


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