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OFF February : le nouveau challenge pour se déconnecter des réseaux sociaux en février

undefined undefined 27 janvier 2026 undefined 13h00

Lucie Guerra

On connaît le Dry January, ce challenge qui consiste à ne pas boire d’alcool pendant le premier mois de l’année. Et voilà qu’un nouveau défi se fait une place en 2026 : le OFF February. Le concept ? Se déconnecter des réseaux sociaux pendant 28 jours. Une initiative développée au moment où l’Assemblée nationale s’est exprimée en faveur de l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et que les Français·e·s affirment être davantage enclins à se défaire de leurs écrans plutôt que des boissons alcoolisées. 

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Une initiative mondiale

Vous passez votre temps à scroller mais vous rêvez de vous défaire de cette mauvaise — appelons un chat, un chat — habitude ? Février 2026 va certainement être l’occasion de vous y essayer, en participant au OFF February. À vous de supprimer les différentes applications de réseaux sociaux de votre téléphone, et ce, pendant les 28 jours de février. Le mouvement d’origine espagnole prévoit de se déployer en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, avec pour objectif de profiter d’une vie moins connectée, d’être plus concentré·e et de voir les effets que cette absence d’écran peut avoir. 


Être connecté·e par peur d'être isolé·e

Selon une récente étude menée par Ipsos BVA, les écrans ont une place centrale dans le quotidien de 58 % des Français·e·s et 85 % des 18-34 ans. Parmi eux, 36 % seraient désireux de réduire ce temps d’écran, qui comprend tant les réseaux sociaux que les plateformes vidéo. Interrogé par le HuffPost, Victor Fersing, fondateur du média la Fabrique sociale et responsable du OFF en France, est formel : « C’est par des réponses collectives qu’on pourra se libérer de l’emprise des réseaux sociaux. » En proposant un défi accessible au plus grand nombre, l’idée est ainsi de « réduire l’usage des réseaux sociaux » tout en ne se retrouvant pas isolé·e. « On n’est pas toujours sur les réseaux par envie, mais parce qu’on n’a pas vraiment le choix », ajoute-t-il. Prêt·e à relever le défi ?