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La saison des impôts approche, il faut penser à déclarer vos ventes sur Vinted et LeBonCoin ! 

Publié le 21 avril 2022 à 10h54

Modifié le 21 avril 2022 à 11h19

par Maria Sumalla

La mode de seconde bat son plein depuis quelques années. En plus de pouvoir trouver des petites pépites uniques (et moins chères), les plateformes de ventes sont aussi devenu un moyen de se faire un petit complément de salaire. Mais attention à nos vendeurs adeptes de Vinted, LeBonCoin ou Depop : la saison des impôts approche, il faut penser à déclarer vos ventes ! 

Pros de la revente 

Depuis près de trois ans, en France, on a l'obligation de déclarer nos revenus liés aux plateformes de vente de seconde main, dès lors qu’on a gagné plus de 3000 euros ou que l’on a fait plus de 20 transactions. Alors si vous êtes un vendeur hors pair, il est possible que vous passiez à la casserole. Lorsqu’on dépasse l’un des deux seuils, il faut inclure les ventes effectuées dans sa déclaration d’impots. Lorsqu’on dépasse les deux, la plateforme a normalement déjà déclaré pour vous. 

Avant chaque 31 janvier de l’année, Vinted (et les autres), font un récapitulatif de vos recettes effectuées sur la plateforme. Ce même récapitulatif est fourni à l’administration fiscale, donc généralement, tout est déjà déclaré. Mais pas de panique, pour être imposable dessus, il faut que le montant total des ventes s’élève à 5000€. Seuls les meubles, électroménagers et automobiles ne comptent pas. Et oui, plus vous vendez, plus vous êtes considéré comme un pro de la revente !

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On sait enfin ce qui va remplacer la Fnac des Champs-Élysées

Publié aujourd'hui à 09h30

par Clémence Varène

Début 2025, c’était un petit fiasco qui se déroulait sur la plus célèbre avenue du monde. Et pour cause, alors que la mythique Fnac locale organisait une immense braderie sur une semaine pour écouler ses stocks avant sa fermeture, elle a été obligée de tirer le rideau plus tôt que prévu, face à la foule en délire. Une tragédie pour la compagnie culturelle, qui a dû dire au revoir précipitamment. Une aubaine pour le magasin voisin, qui s’est aussitôt positionné pour récupérer l’exploitation des locaux… et vient d’obtenir gain de cause. Mais alors, qu’est-ce qui remplacera les vinyles, les BD et les jeux vidéo ?


Adieu la culture

Depuis quelques années maintenant, on le sait, les Champs-Élysées tournent le dos à la culture, pour se tourner vers des établissements plus à même de répondre aux demandes de la population locale, soit des touristes (un peu riches), des touristes (riches) et des touristes (très riches). Des masses de personnes qui se déplacent afin de pouvoir faire leur shopping sur cette avenue mythique et s’exposer sur les réseaux.

C’est donc sans grande surprise que l’on apprenait il y a quelques jours que ce sera bien le magasin Zara situé juste à côté de la porte de la Fnac (et donc au-dessus, puisque celle-ci était en sous-sol) qui reprendra l’usage de ces locaux. En effet, dès l’annonce de la fermeture, le nom circulait, et vient d’être officiellement confirmé le 28 mars par la commission chargée d’étudier les différents projets.


L’un des plus grands flagships du monde

En reprenant le local, qui était occupé depuis 1997 par la Fnac, l’enseigne espagnole réalise un coup de maître, qui lui permet de presque doubler sa surface de vente, passant ainsi de 2 300 à 4 300 m². Une sacrée prouesse, qui permet à l’adresse des Champs-Élysées de devenir instantanément l’une des plus grandes de la marque au monde. De belles heures de shopping en perspective pour ceux qui apprécient les enfers…

Et même si l’on entend bien que, pour des raisons financières, seul un groupe de la taille et du poids de Zara puisse se payer un tel loyer dans ce coin de la capitale, on regrette tout de même que la lumière soit une fois de plus lancée sur la fast-fashion et la surconsommation. À quand une cotisation nationale pour installer une immense librairie indépendante sur les Champs ? Ça, c'est un beau projet, non ?


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