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Les Sims 5 sont en préparation avec un mode multijoueurs

Publié le 10 février 2020 à 10h00

Modifié le 6 avril 2020 à 20h14

par Sarah Leris


Parmi ces nouveautés, la première est bien sûr le mode multijoueurs, sur laquelle les développeurs planchent en ce moment même, et qui devrait nous permettre d’aller rendre visite à notre copains et peut-être même de VRAIMENT réussir à marier notre Sim à celui de notre crush. Hell yeah !

Autre nouveauté, c’est la présence du jeu sur de nombreux supports, comme évidemment le PC mais aussi des consoles comme la Xbox Series X et sur la PlayStation 5. Andrew Wilson a déclaré que « tandis que Maxis continue de réfléchir aux Sims pour une nouvelle génération, et à des choses comme le jeu cross-platform ou une option dans le cloud, vous pouvez vous dire que nous resterons fidèles à nos motivations que sont l’inspiration, la création, le fait de s’évader ou encore le développement personnel. Ces notions d’interaction sociale et de compétition que vous pouviez bel et bien voir dans Les Sims Online il y a très longtemps feront partie de l’expérience des Sims dans les années à venir. ».

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Si en 20 ans, on compte 1,6 milliard de Sims créés, 1,3 milliard de séances de "crac-crac", 37 millions de mariages menant à 173 000 naissances de bambins, nul doute que les chiffres continueront d’augmenter pendant de belles et longues années.

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La série Adolescence sera diffusée dans les collèges et lycées britanniques

Publié hier à 20h00

par Flora Gendrault

Downing Street l’a officiellement annoncé en début de semaine : la mini-série Adolescence, sur toutes les lèvres depuis sa sortie, sera bel et bien diffusée gratuitement dans les collèges et lycées britanniques. Une mesure initiée par le Premier ministre Keir Starmer lui-même, qui avait publiquement pris la parole pour vanter les mérites d’un programme extrêmement bien mené et instructif, soulevant des questions sociétales cruellement d'actualité


Prouesses technique et scénaristique  

Adolescence a beau n’être sortie qu’à la mi-mars, c’est peut-être déjà la meilleure série de l’année. En débarquant sur Netflix, et sans avoir pourtant fait l’objet d’une campagne promotionnelle démesurée, elle a immédiatement reçu un accueil extrêmement favorable de la presse et des spectateur·rices, et ce aux quatre coins du globe. 

Un coup de maître des créateurs, Jack Thorne et Stephen Graham, lesquels sont parvenus à mettre en scène de manière magistrale les causes et conséquences du meurtre de Kathy, adolescente de 13 ans, poignardée à de multiples reprises par Jamie, un camarade de classe du même âge. Le tout en (seulement) quatre épisodes tournés intégralement en plan-séquence, renouvelant ainsi cette technique largement exploitée au cinéma, moins sur le petit écran, autour d’un récit nerveux traitant de thématiques liées à la jeunesse. 


Dénoncer la spirale du masculinisme
 

Ces thématiques, quelles sont-elles ? Le harcèlement scolaire, la construction de genre sur les réseaux sociaux, et notamment la culture "incel", ces hommes involontairement célibataires qui accusent les femmes de les rejeter. Dans Adolescence, en immersion au cœur d’un commissariat, puis d’une école, et enfin d’une maison de famille, on comprend que Jamie (époustouflant Owen Cooper, nouveau prodige du milieu), élevé à la dure, impopulaire, s’est peu à peu enfermé dans la spirale du masculinisme, jusqu’à commettre un féminicide. Une misogynie alimentée par son activité sur Internet, où se créent de nombreuses communautés réactionnaires, séduites par la théorie du 80/20 d’Andrew Tate, selon laquelle 80% des femmes ne seraient attirées que par 20% des hommes. 


De l’ordinateur au Parlement 

Au Royaume-Uni, terre de tournage mais aussi théâtre d’attaques de même nature ces dernières années, Adolescence a connu une résonnance toute particulièrement. Jusqu’à dépasser les frontières de l’écran : la série a ravivé le débat sur l’utilisation des téléphones, mais aussi sur l’éducation, levier essentiel pour déconstruire les idéologies véhiculées sans régulation sur le web. Diffuser Adolescence au palais de Westminster ainsi que dans les collèges et lycées depuis une plateforme partenaire à Netflix, comme l’avaient publiquement encouragé la députée travailliste Anneliese Midgley, puis Keir Starmer, en marque la première étape. 

« C'est une initiative importante pour encourager le plus grand nombre possible d'élèves à regarder le programme », a déclaré le Premier ministre, qui a lui-même vu la série avec ses enfants adolescents, comme 66 millions de personnes en deux semaines sur Netflix. Un record pour une mini-série britannique ! 


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