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5 questions que tu ne t’étais jamais posées sur Noël

Publié le 13 décembre 2017 à 15h31

Modifié le 13 décembre 2017 à 16h27

par Coline

Noël, depuis toujours, tu le fêtes en famille, en dégustant une dinde aux marrons, avec les cadeaux au pied du sapin. Sans t'interroger plus que cela. Et s’il était temps de te poser les vraies questions sur Noël ?


1. Pourquoi un sapin ?

Il semblerait que la coutume remonte au VIIe siècle, quand Saint Boniface, un moine évangélisateur, voulu convaincre des druides allemands que le chêne n’était pas un arbre sacré. Il en abattut donc un en direct live, qui entraîna dans sa chute tous les autres arbres, sauf un petit sapin. Ni une ni deux, Saint Boniface qualifia aussitôt ce phénomène de miracle, et déclara que cet arbre serait désormais l’arbre de l’Enfant Jésus. Depuis, la coutume veut que la naissance du Christ soit symbolisée par cet arbre. Et bim, une petite anecdote culturelle pour ta soirée sous le sapin ! 

sapin


2. Pourquoi le père Noël passe par la cheminée ?

A priori, il y a plus simple, du genre sonner ou passer par la fenêtre. Et pourtant, ce bon vieux papa Noël s’obstine à passer par la cheminée, au risque de se cramer le pompon. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’histoire s’inspire de l'évêque Saint Nicolas, qui venait en aide aux pauvres en leur distribuant de l’or. Or, certaines habitations n’avaient à l'époque pour entrée qu’un trou d'aération dans le toit avec une échelle, et c’est donc par là que Saint Nicolas passait. Depuis, les aérations sont devenues cheminées, et le père Noël, qui n’est visiblement pas trop pour le changement, continue à descendre par là.

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3. Pourquoi mange-t-on de la bûche ?

Un gâteau oui, mais pourquoi en forme de bûche ? Tout simplement parce qu’autrefois, brûler une bûche dans la cheminée le jour le plus court de l’année portait chance pour les récoltes de l’année suivante. Il a fallu attendre que les systèmes de chauffage se perfectionnent pour que cette coutume devienne désuète et soit récupérée par un pâtissier plutôt bon en marketing, qui eut l’idée d’en faire un dessert. Depuis, la tradition perdure !

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4. D’où vient le calendrier de l’Avent ?

Le calendrier de l’Avent a été inventé en Allemagne au XIXe siècle pour faire patienter les bambins surexcités jusqu’au jour de Noël. Chaque jour, les enfants recevaient une image pieuse, pour faire écho au temps d’attente des chrétiens avant la naissance de Jésus. Depuis, les images ont été remplacées par des chocolats, et bizarrement, tout le monde a grand besoin de se calmer en attendant la naissance de Jésus, enfant ou pas.

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5. Pourquoi est-on complètement surexcité ?

Déjà, Noël arrive après une période en général bien morne, où il ne s’est rien passé de follement festif depuis tes dernières vacances d’été. Ton organisme est donc dans les starting-blocks pour faire la méga teuf, et ça se comprend. D’autre part, Noël est à peu près le seul moment de l’année où tu peux te nourrir exclusivement de foie gras, de chocolats, de champagne et battre des records de cholestérol, le tout sans culpabiliser puisque « c’est Noël, merde ». Enfin, il est bien normal que quand l’ensemble des êtres qui t’entourent s’ambiancent aux chants de Noël depuis un mois et s’extasient devant la moindre boule de Noël, cela puisse te rendre légèrement hystéro à ton tour. Ça s’appelle l’instinct grégaire, tu n’y es pour rien. 


Allez, joyeux Noël ! 

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Nouvelle rivière et végétalisation massive : Paris lance un nouveau plan biodiversité

Publié aujourd'hui à 08h30

par Clémence Varène

Ce mercredi 2 avril au matin, Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris en charge de la végétalisation de l’espace public, de la biodiversité et de la condition animale, a dévoilé le contenu du tout nouveau programme d'aménagement végétal de la ville, qui sera voté lors du prochain Conseil de Paris, le 8 avril prochain. Un plan qui devrait s’étendre de 2025 à 2030, et qu’on vous résume ici dans les grandes lignes.


La faune au cœur des préoccupations

Premier point majeur de cette nouvelle concertation : « défendre le vivant, à Paris et au-delà ». Pour cela, le plan prévoit notamment l'installation de plus de 500 m de haies minimum par arrondissement, parfois des kilomètres là où l’implantation des monuments le permet. Le but est simple : multiplier les habitats et refuges naturels pour permettre à la petite faune de Paris, comme les oiseaux, de se développer et d’évoluer dans un environnement propice. Cours d’immeubles, parcs, places, jardins, aucun espace n’est oublié, pour multiplier au maximum les plantations. Des mesures qui passeront notamment par la végétalisation massive de 500 rues implémentée lors de la dernière votation citoyenne.


Des touches de bleu

Selon les dires de l’élu, l’eau est également l’un des points fondamentaux de ce nouveau plan. En effet, la mairie entend bien multiplier les points d’eau, en installant par exemple de nombreuses mares dans les parcs et jardins de la Ville Lumière. De la même manière, les berges de Seine seront réaménagées autant que possible, c'est-à-dire imperméabilisées et végétalisées, pour les rendre plus vertes et plus agréables. Enfin, dernier point, et non des moindres, Christophe Najdovski a annoncé rien de moins que la création d’une nouvelle rivière au cœur du bois de Vincennes. Et si on n'imagine qu’elle ne sera pas de taille à rivaliser avec la Seine, on trouve tout de même le projet plutôt intéressant. 


Une politique d’ensemble

Plus généralement, la mairie de Paris entend bien faire du combat pour la biodiversité une véritable ligne directrice, en intégrant cette nouvelle dimension à sa politique d’ensemble. Pour cela, le plan prévoit la mise en place d’une empreinte biodiversité, qui sera calculée sur le même modèle que l’empreinte carbone. Toutes les dépenses identifiées comme défavorables seront alors réorientées vers d'autres projets plus en cohérence avec la politique de la ville. Au total, ce sont pour l’instant 84 mesures qui ont été imaginées dans tous les arrondissements de Paris. Reste à savoir si le Conseil de Paris votera pour la mise en place de ce plan la semaine prochaine.


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