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Bonne nouvelle : Nintendo sort une appli Mario Kart pour smartphone

Publié le 1 février 2018 à 11h23

Modifié le 1 février 2018 à 15h06

par Enzo Leclercq

J'peux pas, j'ai Mario Kart

C'est une institution du jeu vidéo. 26 ans après la sortie du tout premier opus sur la Super Nintendo, nous allons retrouver notre plombier préféré sur les écrans de nos smartphones. Nintendo a en effet annoncé dans un communiqué qu'après Mario Run et Animal Crossing, ils allaient sortir Mario Kart Tour, le célèbre jeu de course adapté pour mobile. 

S'il n'y pas encore d'images du jeu et de son gameplay, on a déjà extrêmement hâte. Certains sont sceptiques, mais on ne comprend pas vraiment pourquoi. C'est presque impossible de se tromper avec Mario Kart. Pourquoi ? PARCE QUE C'EST MARIO KART. 

Pour le moment, aucune date de sortie précise n'a été annoncée. Tout ce que l'on sait, c'est que le jeu sortira d'ici mars 2019. Ça fait long comme temps d'attente... Et si vous en profitiez pour faire une cure de vos écrans ? Parce que c'est certain, une fois le jeu sorti, tout le monde sera scotché à son téléphone. Nous les premiers ! 

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Métro : bientôt des amendes encore plus chères pour lutter contre la fraude

Publié aujourd'hui à 07h30

par Clémence Varène

50€. C’était, jusqu’à présent, le prix d’une amende dans le métro, le RER ou le bus en cas d'absence de titre de transport. Une somme assez importante, qui représente tout de même 20 à 25 trajets en fonction du mode de déplacement choisi. Pourtant, pour Jean Castex, président de la RATP, c’est loin, très loin d’être suffisant pour lutter contre les fraudeurs beaucoup trop présents à Paris et ses alentours.


Tout contre la fraude

Ces derniers mois, faire la guerre aux personnes qui voyagent sans payer leur titre de transport est devenu l'objectif numéro 1 des différentes sociétés de transport franciliennes. D’un côté, Île-de-France Mobilités (IDFM), avec à sa tête Valérie Pécresse, qui entend bien diviser le nombre de fraudes par deux en 2025, faisant passer le taux de 8 à 4%. Pour cela, elle a mis en place une opération massive de "contrôle continu" sur les lignes de métro, bus, RER ou encore tram les plus concernées par le phénomène.

De l’autre, la RATP, qui vient d’annoncer se lancer dans la même guerre par un autre biais, celui de l’argent. Un argument de poids, qui devrait passer par une augmentation assez conséquente du prix des amendes. Pour faire simple, Jean Castex a annoncé 20€ de plus à payer pour tous les fraudeurs, soit 70€ si la prune est payée directement sur place au moment du contrôle, et jusqu'à 120€ si elle est payée à retardement. Pour rappel, selon les données de la RATP, près de 60% des voyageurs verbalisés payent immédiatement.


Des mesures urgentes

Mais alors pourquoi, d’un coup d’un seul, mettre les bouchées doubles pour endiguer le phénomène ? Tout simplement parce qu’à l’heure actuelle, ces petits chenapans qui aiment escalader les tourniquets ou rentrer dans le bus par la porte arrière coûtent chaque année la coquette somme de 700 millions d’euros à IDFM, soit quasiment le double de ce que l’on constatait il y a une dizaine d’années à peine. Des fraudeurs particulièrement présents dans les bus et les trams, dépourvus de tourniquets à l’entrée, où seront donc concentrés les contrôles.

Pour l’instant, cependant, rien n’est encore officiel, et les augmentations désirées par Jean Castex et la RATP ne sont que provisoires puisque, même si les opérateurs sont libres de fixer leurs barèmes d’amende, ces derniers nécessitent quand même quelques étapes de réflexion prévues par le code des transports. Le président de la régie des transports parisiens a cependant tout de même bon espoir que ces nouveaux tarifs soient approuvés suffisamment rapidement, pour entrer en vigueur avant l’été. Il vous reste donc encore quelques mois pour souscrire à un Liberté+ !


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