gnocchis

Gnocchis fondants au gorgonzola et chorizo en 10 minutes chrono

Publié le 10 novembre 2020 à 14h32

Modifié le 17 novembre 2020 à 13h01

par Zoé Stene


Depuis le déconfinement, on a de moins en moins de temps pour cuisiner chez soi et de moins en moins d'argent pour se faire plaisir au restaurant. On vient à votre rescousse avec une recette ultra simple et gourmande. Attention, la recette est signée No Diet Club donc si vous avez tendance à culpabiliser ou que vous voulez sauver votre popotin pour l'été, passez votre chemin ! 


Ingrédients

- 250 g de gnocchis au choix
- 150 g de crème fraîche épaisse
- 100 g de gorgonzola
- 50 g de chorizo
- Parmesan 
- Persil ou basilic frais 


Préparation

Coupez le chorizo en petits morceaux, mettez-le dans une poêle à feu moyen jusqu'à ce qu'il perde son gras et devienne crispy. Ajoutez la crème fraîche et le gorgonzola en dés, remuez et laissez fondre.

Ensuite faites bouillir les gnocchis jusqu'à ce qu'ils remontent à la surface (env. 3 min). Égouttez-les et jetez-les dans la divine sauce au gorgonzola à feu doux. Humez l'odeur, dites "mmmmh" puis rajoutez un peu de parmesan, un peu de basilic ou de persil.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par NO DIET CLUB FOOD TOURS 🌭 (@no_diet_club) le

À VOIR AUSSI

À LIRE AUSSI
dkdd

La série Adolescence sera diffusée dans les collèges et lycées britanniques

Publié hier à 20h00

par Flora Gendrault

Downing Street l’a officiellement annoncé en début de semaine : la mini-série Adolescence, sur toutes les lèvres depuis sa sortie, sera bel et bien diffusée gratuitement dans les collèges et lycées britanniques. Une mesure initiée par le Premier ministre Keir Starmer lui-même, qui avait publiquement pris la parole pour vanter les mérites d’un programme extrêmement bien mené et instructif, soulevant des questions sociétales cruellement d'actualité


Prouesses technique et scénaristique  

Adolescence a beau n’être sortie qu’à la mi-mars, c’est peut-être déjà la meilleure série de l’année. En débarquant sur Netflix, et sans avoir pourtant fait l’objet d’une campagne promotionnelle démesurée, elle a immédiatement reçu un accueil extrêmement favorable de la presse et des spectateur·rices, et ce aux quatre coins du globe. 

Un coup de maître des créateurs, Jack Thorne et Stephen Graham, lesquels sont parvenus à mettre en scène de manière magistrale les causes et conséquences du meurtre de Kathy, adolescente de 13 ans, poignardée à de multiples reprises par Jamie, un camarade de classe du même âge. Le tout en (seulement) quatre épisodes tournés intégralement en plan-séquence, renouvelant ainsi cette technique largement exploitée au cinéma, moins sur le petit écran, autour d’un récit nerveux traitant de thématiques liées à la jeunesse. 


Dénoncer la spirale du masculinisme
 

Ces thématiques, quelles sont-elles ? Le harcèlement scolaire, la construction de genre sur les réseaux sociaux, et notamment la culture "incel", ces hommes involontairement célibataires qui accusent les femmes de les rejeter. Dans Adolescence, en immersion au cœur d’un commissariat, puis d’une école, et enfin d’une maison de famille, on comprend que Jamie (époustouflant Owen Cooper, nouveau prodige du milieu), élevé à la dure, impopulaire, s’est peu à peu enfermé dans la spirale du masculinisme, jusqu’à commettre un féminicide. Une misogynie alimentée par son activité sur Internet, où se créent de nombreuses communautés réactionnaires, séduites par la théorie du 80/20 d’Andrew Tate, selon laquelle 80% des femmes ne seraient attirées que par 20% des hommes. 


De l’ordinateur au Parlement 

Au Royaume-Uni, terre de tournage mais aussi théâtre d’attaques de même nature ces dernières années, Adolescence a connu une résonnance toute particulièrement. Jusqu’à dépasser les frontières de l’écran : la série a ravivé le débat sur l’utilisation des téléphones, mais aussi sur l’éducation, levier essentiel pour déconstruire les idéologies véhiculées sans régulation sur le web. Diffuser Adolescence au palais de Westminster ainsi que dans les collèges et lycées depuis une plateforme partenaire à Netflix, comme l’avaient publiquement encouragé la députée travailliste Anneliese Midgley, puis Keir Starmer, en marque la première étape. 

« C'est une initiative importante pour encourager le plus grand nombre possible d'élèves à regarder le programme », a déclaré le Premier ministre, qui a lui-même vu la série avec ses enfants adolescents, comme 66 millions de personnes en deux semaines sur Netflix. Un record pour une mini-série britannique ! 


À LIRE AUSSI