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INSOLITE. Un plongeur "avalé" puis recraché vivant par une baleine à bosse

Publié le 14 juin 2021 à 11h46

Modifié le 14 juin 2021 à 15h51

par Agathe S

Vendredi 11 juin dernier, Michael Packard, plongeur depuis 40 ans dans le Massachusetts (Etats-Unis), a vécu un moment aussi unique qu’effrayant ! C’est dans la bouche d’une baleine à bosse qu’il a terminé sa pêche aux homards.

« J'étais dans sa bouche fermée pendant 30 à 40 secondes, avant qu'elle remonte à la surface et me recrache »

Alors qu’il plongeait pour pêcher des homards - comme à son habitude depuis 40 ans -, Michael Packard s’est retrouvé pendant de longues secondes dans la bouche d’une baleine. On ose même pas imaginer la panique ! Avant de comprendre qu’il avait été aspiré par une baleine, cet Américain pensait avoir affaire à un requin. A propos de sa mésaventure, il a confié « Je plongeais pour chercher des homards quand une baleine à bosse a essayé de me manger. J'étais dans sa bouche fermée pendant 30 à 40 secondes, avant qu'elle remonte à la surface et me recrache. J'ai des bleus partout, mais aucun os cassé. Je remercie les sauveteurs de Provincetown pour leurs soins et leur aide. »

Un témoin sur place

Alors non, nous ne sommes pas face au destin d’un homme ayant consommé un peu trop de substances illicites… Cette histoire est bien réelle, et elle a été confirmée par l’homme qui accompagnait Michael Packard lors de son excursion pêche - fils d’un chercheur en baleine du Center for Coastal Studies -.

En voilà un qui aura de drôles d’histoires à raconter !

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La série Adolescence sera diffusée dans les collèges et lycées britanniques

Publié hier à 20h00

par Flora Gendrault

Downing Street l’a officiellement annoncé en début de semaine : la mini-série Adolescence, sur toutes les lèvres depuis sa sortie, sera bel et bien diffusée gratuitement dans les collèges et lycées britanniques. Une mesure initiée par le Premier ministre Keir Starmer lui-même, qui avait publiquement pris la parole pour vanter les mérites d’un programme extrêmement bien mené et instructif, soulevant des questions sociétales cruellement d'actualité


Prouesses technique et scénaristique  

Adolescence a beau n’être sortie qu’à la mi-mars, c’est peut-être déjà la meilleure série de l’année. En débarquant sur Netflix, et sans avoir pourtant fait l’objet d’une campagne promotionnelle démesurée, elle a immédiatement reçu un accueil extrêmement favorable de la presse et des spectateur·rices, et ce aux quatre coins du globe. 

Un coup de maître des créateurs, Jack Thorne et Stephen Graham, lesquels sont parvenus à mettre en scène de manière magistrale les causes et conséquences du meurtre de Kathy, adolescente de 13 ans, poignardée à de multiples reprises par Jamie, un camarade de classe du même âge. Le tout en (seulement) quatre épisodes tournés intégralement en plan-séquence, renouvelant ainsi cette technique largement exploitée au cinéma, moins sur le petit écran, autour d’un récit nerveux traitant de thématiques liées à la jeunesse. 


Dénoncer la spirale du masculinisme
 

Ces thématiques, quelles sont-elles ? Le harcèlement scolaire, la construction de genre sur les réseaux sociaux, et notamment la culture "incel", ces hommes involontairement célibataires qui accusent les femmes de les rejeter. Dans Adolescence, en immersion au cœur d’un commissariat, puis d’une école, et enfin d’une maison de famille, on comprend que Jamie (époustouflant Owen Cooper, nouveau prodige du milieu), élevé à la dure, impopulaire, s’est peu à peu enfermé dans la spirale du masculinisme, jusqu’à commettre un féminicide. Une misogynie alimentée par son activité sur Internet, où se créent de nombreuses communautés réactionnaires, séduites par la théorie du 80/20 d’Andrew Tate, selon laquelle 80% des femmes ne seraient attirées que par 20% des hommes. 


De l’ordinateur au Parlement 

Au Royaume-Uni, terre de tournage mais aussi théâtre d’attaques de même nature ces dernières années, Adolescence a connu une résonnance toute particulièrement. Jusqu’à dépasser les frontières de l’écran : la série a ravivé le débat sur l’utilisation des téléphones, mais aussi sur l’éducation, levier essentiel pour déconstruire les idéologies véhiculées sans régulation sur le web. Diffuser Adolescence au palais de Westminster ainsi que dans les collèges et lycées depuis une plateforme partenaire à Netflix, comme l’avaient publiquement encouragé la députée travailliste Anneliese Midgley, puis Keir Starmer, en marque la première étape. 

« C'est une initiative importante pour encourager le plus grand nombre possible d'élèves à regarder le programme », a déclaré le Premier ministre, qui a lui-même vu la série avec ses enfants adolescents, comme 66 millions de personnes en deux semaines sur Netflix. Un record pour une mini-série britannique ! 


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