Elle était sur le podium. Deuxième ville du monde où il faisait bon vivre pour les étudiants en quête de dépaysement mais en ce mardi 8 mai, Paris s'est faite détrôner par Tokyo. Londres a quant à elle pris la tête du peloton, la laissant loin derrière, à la cinquième place du palmarès.
Sur quels critères se base donc ce classement établi chaque année par QS World University Rankings ? On n’est pas mauvais perdants (ahem), mais on veut quand même connaître la cause de notre défaite.
Il se fonde sur les réponses de 50 000 étudiants concernant six indicateurs: le classement des universités de la ville, le pourcentage d’étudiants étrangers, les indices permettant d'évaluer la qualité de vie comme la sécurité et la pollution, les perspectives d’emplois pour les jeunes selon les employeurs, le coût des études et la vision qu’ont les étudiants de la ville évaluée.
Il apparaît que Paris, surprise ultime, a surtout été pénalisée pour son coût de vie élevé (attention ne renversez pas votre café à trois balles sous le coup de l'émotion). Elle est classée seulement 92e sur le critère d’accessibilité financière.
Autre raison de sa chute : les sujet interrogés n’envisagent pas de s’y installer sur le long terme.
Si Paris offre moins d'attrait pour les étudiants qu'en 2017, elle reste néanmoins avec Londres la ville où les universités sont les mieux classées. Alors pas de déprime, on retourne vider son compte en banque dans les rues pavées de la Ville Lumière avec ses musées, bars, restos et soirées à n'en plus finir.
Voilà le classement des 10 meilleures villes étudiantes :