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Voici la typologie des supporters de la France pendant la Coupe du Monde

undefined undefined 13 juin 2026 undefined 20h00

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Suzanne Mahe

1. Le Footix

Si on lui demande le score avant le match, il nous répondra surement 2-1 pour l’équipe qu’il supporte et son compte Instagram ne fait plus que relayer les posts de l’équipe de France à partir des quarts de finale... alors qu’il n’a pas vu un seul match de poule. Il fera aussi semblant de stresser pendant les 10 dernières minutes de chaque match, mais ce qui l’angoisse réellement, c’est de savoir pourquoi Mbappé n’a pas joué la Ligue des champions avec le PSG… Est-ce qu’il est blessé ? Sommes-nous sûrs qu’il va bien ?


© Victor Velter / Shutter Stock 


2. Celui qui va bientôt perdre son job

Alors lui, c’est le plus passionné de tous. Il sera debout au milieu de la nuit pour ne pas rater un seul match et fera des pauses clopes de 90 minutes en plein milieu de ses journées de travail. Les lendemains de victoire, il sera en arrêt maladie parce que « une victoire, ça se fête ». Alors oui, une Coupe du monde, c’est tous les 4 ans, mais un CDI aujourd’hui, ça n’a pas de prix.


3. Le bobo

Le bobo parisien n’a pas de télé, c’est bien connu. Il n’a pas de micro-ondes non plus d’ailleurs, parce que c’est très mauvais pour le développement des cellules. Mais à l’arrivée de la Coupe du Monde, il vous harcèle de messages et d’appels pour squatter votre canapé. Il passera tout le match à 20 cm de la télé, bouchant la vue à tout le monde, et pour le dîner, il alternera entre une margherita mal décongelée et des Belin. C’est un peu comme un gratteur de piscine l’été, mais en bien plus acharné.


4. L'alcoolique

Pour lui, le foot, c’est avant tout un état d’esprit, et un moment convivial. Il boira le pack de 12 qu’il a rapporté à lui tout seul, sans même être dérangé par le fait qu’elle soit tiède. Si vous lui demandez ce qu’il a pensé du match le lendemain, il vous répondra que c’était bien mais que ça ne vaut pas le match France-Brésil de 86. Mais en réalité, il ne se souvient juste plus de la deuxième mi-temps... Dommage.


5. Le dragueur

Le dragueur n’a qu’un seul maillot de foot qu’il utilise pour chaque match, même si ce n’est pas cette équipe qui joue. Quatre jours avant le match, il passe tout son temps libre sur Hinge pour trouver l’élu·e en lui faisant croire que le foot coule dans ses veines depuis la tendre enfance. En réalité, il demandait au serveur du bar le principe du hors-jeu 10 minutes avant que sa date arrive. Mais le plus énervant dans tout ça, c’est que ça marche…


6. Le malchanceux

Celui-là nous fait parfois un peu de peine. Il fait le malin avant chaque début de match, mais dès le premier coup de sifflet, il renverse plein de guacamole sur son maillot collector de 98, il part aux toilettes pile au moment des actions les plus intéressantes et il finit fauché à cause de tous ses paris ratés… Mais il n’en est pas moins admirable car même après tant d’épreuves, il continue de s’accrocher et de regarder tous les matchs, jour après jour.


7. Le puriste 

Le foot est plus qu’un mode de vie pour lui, c’est une religion. Au cachot les bars, leurs bonnes ambiances et les cris de joie après chaque but. Un bon match, ça se regarde en silence, sans aucun commentaire et avec des larmes à la fin, qu’elles soient de joie ou de tristesse. Avec lui, n’oubliez surtout pas de vous mettre en silencieux, parce que la moindre notification peut vous être fatale.


© Koldunov / Shutter Stock 


8. Celui qui n’excelle que dans ce domaine

Il parie l’équivalent de son PEL dans des combines alambiquées et gagne toujours… TOUJOURS.  On est tous secrètement jaloux de lui, jusqu’à ce qu’on se rappelle qu’il porte des chaussures de rando toute l’année, que son frigo est rempli de sauces MacDo et qu’il collectionne encore les cartes Pokémon.