Depuis fin janvier, l’île du Ramier s’offre un sérieux coup de vert ! Avec l’ouverture officielle du parc Picot de Lapeyrouse, Toulouse ajoute une pièce majeure à son grand puzzle urbain. Bye bye le béton, place aux pelouses, aux arbres, aux petits chemins et aux grands espaces pensés pour respirer, courir, jouer Très vite, les habitants du quartier et d’ailleurs ont investi les lieux. Familles en balade, enfants en baskets, parents à l’œil attentif… Le parc vit déjà, et c’est sans doute le plus beau signe de réussite pour ce projet imaginé comme un véritable poumon vert pour la métropole.
La Volière, véritable terrain d’aventures
Impossible de la manquer ! Avec ses 16 mètres de haut, sa structure métallique rouge bordeaux et son allure futuriste, La Volière est devenue en quelques jours la star du parc. Toboggans, passerelles, filets à grimper : les enfants y passent des heures ! Pensée comme une aire de jeux monumentale, La Volière a aussi été conçue pour évoluer dans le temps. La végétation viendra peu à peu habiller la structure, offrant au printemps une nouvelle lecture du lieu, plus verte, plus douce, presque poétique. Un parc qui se projette dans l’avenir, sans chercher à tout figer dès le premier jour.
Un poumon vert avec 30 000 végétaux
Au total, ce sont 30 000 végétaux qui ont été plantés, transformant un ancien espace minéral en zone de respiration urbaine. Le parc Picot de Lapeyrouse s’inscrit dans le vaste projet Grand Parc Garonne, qui ambitionne de redonner toute sa place au fleuve et à ses berges sur plus de 3 000 hectares et 32 kilomètres. Bien sûr tout n’est pas parfait (les supports à vélos manquent encore à l’appel), mais l’essentiel est là : un espace généreux, vivant, évolutif, pensé pour les familles et les générations futures.
